traditionnelle musiques
traditionnelle musiques



traditionnelle musiques

Quand on parle de traditionnelle musiques, on fait référence à l’identité culturelle d’une région ou d’un pays donné. Cette traditionnelle musiques peut être soit un répertoire essentiellement instrumental soit un répertoire de chansons à texte. Dans la musique traditionnelle française, le répertoire chanté est très important. Ce répertoire regroupe aussi bien les chants de travail entonnés au gré des activités pour rythmer celles-ci, se donner du courage, chansons à boire ou à danser pour les fêtes, mais surtout, chansons de veillées développant thèmes de légende ou faits historiques, histoires d'amour ou de désamour. Une chanson traditionnelle est aussi associée la plupart du temps à une chanson populaire. De ce fait, l’on peut remarquer une distinction entre les thèmes abordés selon qu’on est en ville ou dans la campagne. Dans le milieu rural, le répertoire s'est fondée sur la vie simple de tous les jours, évoquant tour à tour travaux des champs : labours, moissons, vendanges... petits métiers et activités du monde paysan savetiers, lingère, fileuse... ainsi que les fêtes familiales chansons de noces.... L'illettrisme dans les campagnes favorise aussi le sens de l'observation et amène une simplicité qui participe au charme poétique. On retrouve alors une transmission exclusivement orale favorisant une évolution cette musique, chacun apportant sa sensibilité propre pour introduire des variantes nouvelles. Par contre dans les villes, le peuple est en contact avec d'autres horizons ce qui fait que l’on ajoute aux chansons de métier des chansons qui ont trait à la vie de la rue, des tavernes et des foires. Contrairement au milieu rural, on y retrouve des traces écrites, mais si les recueils publiés ont sûrement favorisé la diffusion de ces thèmes au sein du milieu des musiciens professionnels, le peuple, en reprenant à son compte les airs entendus, ne s'est pas privé d'en faire évoluer les textes et les musiques.
Mais il faut reconnaître aussi que la musique traditionnelle continue d'évoluer, parfois en utilisant les apports techniques de la musique savante – système tonal, instruments, formes musicales, notation... – d'autres fois en se démarquant plus nettement de celle-ci – maintien du système modal, transmission exclusivement orale de certains répertoires, techniques vocale ou instrumentale particulières. Les diverses techniques d'enregistrement tels que les disques, magnétophones, informatique... viennent concurrencer le solfège, traditionnel procédé de notation qui jadis était, avec la transmission orale, le seul moyen de conserver la mémoire musicale.
Enfin, on parlait toujours de musiques traditionnelles pour désigner les musiques folklorique qui étymologiquement désigne une musique propre à un pays, une culture, utilisant des instruments typiques de ceux-ci. Cependant, cette expression est surtout employée pour désigner des musiques populaires traditionnelles après qu'elles aient été quelque peu codifiées et édulcorées par des intellectuels ou la classe au pouvoir et cela à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Cependant, il est difficile de distinguer « tradition » et « folklore », soit parce que la musique dite « folklorique » à l'époque du collectage a été transcrite dans le respect de la tradition, soit que les sources ont disparu, soit que la musique « folklorique » a donné elle-même naissance à une nouvelle tradition.

traditionnelles musiques

Quand on parle de traditionnelles musiques, on fait référence à l’identité culturelle d’une région ou d’un pays donné. Ces traditionnelles musiques peuvent être soit un répertoire essentiellement instrumental soit un répertoire de chansons à texte. Dans la musique traditionnelle française, le répertoire chanté est très important. Ce répertoire regroupe aussi bien les chants de travail entonnés au gré des activités pour rythmer celles-ci, se donner du courage, chansons à boire ou à danser pour les fêtes, mais surtout, chansons de veillées développant thèmes de légende ou faits historiques, histoires d'amour ou de désamour. Une chanson traditionnelle est aussi associée la plupart du temps à une chanson populaire. De ce fait, l’on peut remarquer une distinction entre les thèmes abordés selon qu’on est en ville ou dans la campagne. Dans le milieu rural, le répertoire s'est fondée sur la vie simple de tous les jours, évoquant tour à tour travaux des champs : labours, moissons, vendanges... petits métiers et activités du monde paysan savetiers, lingère, fileuse... ainsi que les fêtes familiales chansons de noces.... L'illettrisme dans les campagnes favorise aussi le sens de l'observation et amène une simplicité qui participe au charme poétique. On retrouve alors une transmission exclusivement orale favorisant une évolution cette musique, chacun apportant sa sensibilité propre pour introduire des variantes nouvelles. Par contre dans les villes, le peuple est en contact avec d'autres horizons ce qui fait que l’on ajoute aux chansons de métier des chansons qui ont trait à la vie de la rue, des tavernes et des foires. Contrairement au milieu rural, on y retrouve des traces écrites, mais si les recueils publiés ont sûrement favorisé la diffusion de ces thèmes au sein du milieu des musiciens professionnels, le peuple, en reprenant à son compte les airs entendus, ne s'est pas privé d'en faire évoluer les textes et les musiques.
Mais il faut reconnaître aussi que la musique traditionnelle continue d'évoluer, parfois en utilisant les apports techniques de la musique savante – système tonal, instruments, formes musicales, notation... – d'autres fois en se démarquant plus nettement de celle-ci – maintien du système modal, transmission exclusivement orale de certains répertoires, techniques vocale ou instrumentale particulières. Les diverses techniques d'enregistrement tels que les disques, magnétophones, informatique... viennent concurrencer le solfège, traditionnel procédé de notation qui jadis était, avec la transmission orale, le seul moyen de conserver la mémoire musicale.
Enfin, on parlait toujours de traditionnelles musiques pour désigner les musiques folklorique qui étymologiquement désigne une musique propre à un pays, une culture, utilisant des instruments typiques de ceux-ci. Cependant, cette expression est surtout employée pour désigner des musiques populaires traditionnelles après qu'elles aient été quelque peu codifiées et édulcorées par des intellectuels ou la classe au pouvoir et cela à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Cependant, il est difficile de distinguer « tradition » et « folklore », soit parce que la musique dite « folklorique » à l'époque du collectage a été transcrite dans le respect de la tradition, soit que les sources ont disparu, soit que la musique « folklorique » a donné elle-même naissance à une nouvelle tradition.

musique traditionnelle

Quand on parle de musique traditionnelle, on fait référence à l’identité culturelle d’une région ou d’un pays donné. Cette musique traditionnelle peut être soit un répertoire essentiellement instrumental soit un répertoire de chansons à texte. Dans la musique traditionnelle française, le répertoire chanté est très important. Ce répertoire regroupe aussi bien les chants de travail entonnés au gré des activités pour rythmer celles-ci, se donner du courage, chansons à boire ou à danser pour les fêtes, mais surtout, chansons de veillées développant thèmes de légende ou faits historiques, histoires d'amour ou de désamour. Une chanson traditionnelle est aussi associée la plupart du temps à une chanson populaire. De ce fait, l’on peut remarquer une distinction entre les thèmes abordés selon qu’on est en ville ou dans la campagne. Dans le milieu rural, le répertoire s'est fondée sur la vie simple de tous les jours, évoquant tour à tour travaux des champs : labours, moissons, vendanges... petits métiers et activités du monde paysan savetiers, lingère, fileuse... ainsi que les fêtes familiales chansons de noces.... L'illettrisme dans les campagnes favorise aussi le sens de l'observation et amène une simplicité qui participe au charme poétique. On retrouve alors une transmission exclusivement orale favorisant une évolution cette musique, chacun apportant sa sensibilité propre pour introduire des variantes nouvelles. Par contre dans les villes, le peuple est en contact avec d'autres horizons ce qui fait que l’on ajoute aux chansons de métier des chansons qui ont trait à la vie de la rue, des tavernes et des foires. Contrairement au milieu rural, on y retrouve des traces écrites, mais si les recueils publiés ont sûrement favorisé la diffusion de ces thèmes au sein du milieu des musiciens professionnels, le peuple, en reprenant à son compte les airs entendus, ne s'est pas privé d'en faire évoluer les textes et les musiques.
Mais il faut reconnaître aussi que la musique traditionnelle continue d'évoluer, parfois en utilisant les apports techniques de la musique savante – système tonal, instruments, formes musicales, notation... – d'autres fois en se démarquant plus nettement de celle-ci – maintien du système modal, transmission exclusivement orale de certains répertoires, techniques vocale ou instrumentale particulières. Les diverses techniques d'enregistrement tels que les disques, magnétophones, informatique... viennent concurrencer le solfège, traditionnel procédé de notation qui jadis était, avec la transmission orale, le seul moyen de conserver la mémoire musicale.
Enfin, on parlait toujours de musique traditionnelle pour désigner les musiques folklorique qui étymologiquement désigne une musique propre à un pays, une culture, utilisant des instruments typiques de ceux-ci. Cependant, cette expression est surtout employée pour désigner des musiques populaires traditionnelles après qu'elles aient été quelque peu codifiées et édulcorées par des intellectuels ou la classe au pouvoir et cela à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Cependant, il est difficile de distinguer « tradition » et « folklore », soit parce que la musique dite « folklorique » à l'époque du collectage a été transcrite dans le respect de la tradition, soit que les sources ont disparu, soit que la musique « folklorique » a donné elle-même naissance à une nouvelle tradition.

 

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