Musiques religieuses. On désigne par « musiques religieuses » des musiques associées aux pratiques religieuses d’un groupe social. Les musiques réligieuses s’opposent donc aux musiques profanes. La plupart du temps, c’est une musique vocale (chant) surtout lorsqu’elles s’inspirent de textes considérés comme sacrés si l’on ne cite que l’exemple des psaumes, l’oratorio ou le chant grégorien. Quand les musiques réligieuses ne sont pas accompagnées par des instruments musicaux, on dit qu’elles sont interprétées a capella. Le mot a capella fait référence à la manière de travail fait dans la chapelle. Jusqu'au XVIIIe siècle, un chant a cappella désigne une œuvre vocale religieuse, écrite généralement pour quatre voix mixte, souvent extraite d'une messe ou d'un motet, utilisant le contrepoint rigoureux et l'imitation, d'harmonie simple évitant les dissonances, parfois soutenue par un orgue ou tout au moins par un positif ou tout autre instrument présent dans la chapelle où ont lieu les répétions. Chaque partie peut être suivie par un instrument monodique, mais l'ensemble du chœur peut aussi être doublé par un consort d'instruments. Ce style d'écriture, propre à la musique religieuse, s'oppose aux autres écritures pour voix comme la mélodie accompagnée, le récitatif, la cantilène ou l'aria. Mais depuis le milieu du XXe siècle, le mot a capella désigne également un genre musical étendu à la musique populaire qui culmine autour de 1995 avec le succès rencontré par un groupe de trois jeunes brésiliennes, le Trio Esperança.
Comme il a été dit, l’oratorio fait partie aussi des musiques réligieuses. C’est une œuvre lyrique, formellement assez proche de l’opéra destiné notamment à une exécution dans l’enceinte d’une église, pour une occasion particulière. Son sujet est le plus souvent religieux : épisode tiré de la Bible, de la vie de Jésus, plus occasionnellement de la vie d’un(e) saint(e). Comme son nom l’indique, l’oratorio est une invention de membres de l’ordre religieux italien des Oratoriens, au XVIe siècle. L’oratorio a rapidement évolué en différentes formes. Il peut être chanté en latin ou en langue vulgaire.
Mais parmi les musiques réligieuses les plus connues qui sont utilisées jusqu’à aujourd’hui, on retrouve le chant grégorien. Comme son nom l’indique, il doit son nom au pape Grégoire 1ère fin du VIe siècle. Le répertoire grégorien apparaît dans la seconde moitié du VIIIe siècle, dans la région de la Meuse berceau de la puissance franque. Le répertoire et les formes musicales que l'on appelle aujourd'hui grégoriens sont le résultat du mariage du chant romain, diffusé par le bouche à oreille, avec le chant et les répertoires locaux. Le chant grégorien est habituellement considéré comme le point de départ de la musique occidentale savante, appelée musique classique. Le chant grégorien est indissociable de la langue latine (et des quelques termes grecs ou hébreux qui apparaissent dans la liturgie latine). Il n'existe pas de pièce grégorienne traduite en langue vernaculaire, hormis quelques mélodies récitatives. Enfin, le concile Vatican II déclare que le chant grégorien est « le chant propre de la liturgie romaine » qui reconnaît donc la valeur inspirée du chant grégorien et attire l'attention sur l'importance spirituelle de son utilisation future.
On désigne par « musique réligieuse » des musiques associées aux pratiques religieuses d’un groupe social. La musique réligieuse s’oppose donc à la musique profane. La plupart du temps, c’est une musique vocale (chant) surtout lorsqu’elles s’inspirent de textes considérés comme sacrés si l’on ne cite que l’exemple des psaumes, l’oratorio ou le chant grégorien. Quand la musique réligieuse n’est pas accompagnée par des instruments musicaux, on dit qu’elles sont interprétées a capella. Le mot a capella fait référence à la manière de travail fait dans la chapelle. Jusqu'au XVIIIe siècle, un chant a cappella désigne une œuvre vocale religieuse, écrite généralement pour quatre voix mixte, souvent extraite d'une messe ou d'un motet, utilisant le contrepoint rigoureux et l'imitation, d'harmonie simple évitant les dissonances, parfois soutenue par un orgue ou tout au moins par un positif ou tout autre instrument présent dans la chapelle où ont lieu les répétions. Chaque partie peut être suivie par un instrument monodique, mais l'ensemble du chœur peut aussi être doublé par un consort d'instruments. Ce style d'écriture, propre à la musique religieuse, s'oppose aux autres écritures pour voix comme la mélodie accompagnée, le récitatif, la cantilène ou l'aria. Mais depuis le milieu du XXe siècle, le mot a capella désigne également un genre musical étendu à la musique populaire qui culmine autour de 1995 avec le succès rencontré par un groupe de trois jeunes brésiliennes, le Trio Esperança.
Comme il a été dit, l’oratorio fait partie aussi des musiques réligieuses. C’est une œuvre lyrique, formellement assez proche de l’opéra destiné notamment à une exécution dans l’enceinte d’une église, pour une occasion particulière. Son sujet est le plus souvent religieux : épisode tiré de la Bible, de la vie de Jésus, plus occasionnellement de la vie d’un(e) saint(e). Comme son nom l’indique, l’oratorio est une invention de membres de l’ordre religieux italien des Oratoriens, au XVIe siècle. L’oratorio a rapidement évolué en différentes formes. Il peut être chanté en latin ou en langue vulgaire.
Mais parmi les musiques réligieuses les plus connues qui sont utilisées jusqu’à aujourd’hui, on retrouve le chant grégorien. Comme son nom l’indique, il doit son nom au pape Grégoire 1ère fin du VIe siècle. Le répertoire grégorien apparaît dans la seconde moitié du VIIIe siècle, dans la région de la Meuse berceau de la puissance franque. Le répertoire et les formes musicales que l'on appelle aujourd'hui grégoriens sont le résultat du mariage du chant romain, diffusé par le bouche à oreille, avec le chant et les répertoires locaux. Le chant grégorien est habituellement considéré comme le point de départ de la musique occidentale savante, appelée musique classique. Le chant grégorien est indissociable de la langue latine (et des quelques termes grecs ou hébreux qui apparaissent dans la liturgie latine). Il n'existe pas de pièce grégorienne traduite en langue vernaculaire, hormis quelques mélodies récitatives. Enfin, le concile Vatican II déclare que le chant grégorien est « le chant propre de la liturgie romaine » qui reconnaît donc la valeur inspirée du chant grégorien et attire l'attention sur l'importance spirituelle de son utilisation future.
On désigne par « musiques réligieuses » des musiques associées aux pratiques religieuses d’un groupe social. Les musiques réligieuses s’opposent donc aux musiques profanes. La plupart du temps, c’est une musique vocale (chant) surtout lorsqu’elles s’inspirent de textes considérés comme sacrés si l’on ne cite que l’exemple des psaumes, l’oratorio ou le chant grégorien. Quand les musiques réligieuses ne sont pas accompagnées par des instruments musicaux, on dit qu’elles sont interprétées a capella. Le mot a capella fait référence à la manière de travail fait dans la chapelle. Jusqu'au XVIIIe siècle, un chant a cappella désigne une œuvre vocale religieuse, écrite généralement pour quatre voix mixte, souvent extraite d'une messe ou d'un motet, utilisant le contrepoint rigoureux et l'imitation, d'harmonie simple évitant les dissonances, parfois soutenue par un orgue ou tout au moins par un positif ou tout autre instrument présent dans la chapelle où ont lieu les répétions. Chaque partie peut être suivie par un instrument monodique, mais l'ensemble du chœur peut aussi être doublé par un consort d'instruments. Ce style d'écriture, propre à la musique religieuse, s'oppose aux autres écritures pour voix comme la mélodie accompagnée, le récitatif, la cantilène ou l'aria. Mais depuis le milieu du XXe siècle, le mot a capella désigne également un genre musical étendu à la musique populaire qui culmine autour de 1995 avec le succès rencontré par un groupe de trois jeunes brésiliennes, le Trio Esperança.
Comme il a été dit, l’oratorio fait partie aussi des musiques réligieuses. C’est une œuvre lyrique, formellement assez proche de l’opéra destiné notamment à une exécution dans l’enceinte d’une église, pour une occasion particulière. Son sujet est le plus souvent religieux : épisode tiré de la Bible, de la vie de Jésus, plus occasionnellement de la vie d’un(e) saint(e). Comme son nom l’indique, l’oratorio est une invention de membres de l’ordre religieux italien des Oratoriens, au XVIe siècle. L’oratorio a rapidement évolué en différentes formes. Il peut être chanté en latin ou en langue vulgaire.
Mais parmi les musiques réligieuses les plus connues qui sont utilisées jusqu’à aujourd’hui, on retrouve le chant grégorien. Comme son nom l’indique, il doit son nom au pape Grégoire 1ère fin du VIe siècle. Le répertoire grégorien apparaît dans la seconde moitié du VIIIe siècle, dans la région de la Meuse berceau de la puissance franque.
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