Musiques de fêtes. Selon le pays et selon la région, les musiques de fêtes ont leur particularité. La fête est ce moment privilégié, toujours attendu avec impatience, qui se trouve moins à l'intérieur du temps social qu'à ses marges. Soustraite au temps de la production, elle aura lieu la nuit ou bien à ces dates du calendrier qui, marquant la jonction de deux périodes bien déterminées, n'appartiennent en propre à aucune. Elle a partie liée avec l'art, la danse, le jeu. Et quand on dit, on veut parler également de musiques de fête et des instruments qui font la particularité d’une région. Dans le pays Basque par exemple, les fouilles menées par Emmanuel Passemard en 1921 nous font découvrir à travers une flûte à trois trous ce qui serait l'ancêtre du txistu Basque et une autre découverte dans le village de Forua par José Miguel de Barandiarán l’ancêtre de la corne d' Atxeta. Ces deux instruments seraient âgés respectivement de 20 000 ans et de 8000 ans avant notre ère. Ceci démontre alors l’existence d’une culture musicale basque très ancienne dans laquelle il a dû y avoir aussi une solide tradition vocale.
La musique basque est essentiellement mélodique, qu'il s'agisse des chants ou des mélodies de danse. Parfois, plusieurs mélodies différentes sont utilisées sur un même texte selon la région où l'on se trouve ou aussi une même mélodie sur plusieurs textes. La mélodie basque est habituellement Andante, calme et douce. En ce qui concerne sa structure, les thèmes musicaux se divisent en trois parties, A, B et A, la première et la troisième partie étant identiques, avec des cadences analogues alors que la seconde partie est différente et plus haute. Côté rythmique, il existe toutes sortes de rythmes dans la musique basque car il y a des chants ayant un rythme libre, empruntés à la tradition grégorienne, mais la plupart des mélodies, qui avaient auparavant un rythme libre, ont peu à peu adopté un rythme qui fait que la plupart des mélodies connues ont maintenant un rythme mesuré. Bien qu’adoptant la structure musicale occidentale, certains chants gardent encore des modes grégoriens car beaucoup de chanteurs basques non familiarisés avec cette simplicité bimodale ne peuvent éviter cette ancienne tendance grégorienne et continuent à construire leurs chants sur gamme à quatre modes. Et quand on parle de musiques de fetes dans les pays basque, on voudrait parler des bandas qui sont en fait des orchestres de musique de fête, des fanfares bardées de couleurs vives, parfois accompagnées de danseurs. L'éclat des costumes et habits, des cuivres aussi, rappelle l'ambiance des anciennes fêtes traditionnelles que l'on attendait jadis avec impatience et qui nourrissaient les rêves les plus enivrants. Ces fêtes où l'on se retrouvait, dans la chaleur du groupe et où chacun pouvait partager sa joie, se ralliant sous la bannière des festivités. La banda municipale de Donostia-Saint Sébastien donna sa première représentation sur le boulevard de Donosti le 1er Mai 1887 ; elle était dirigée par Juan Guimon.
Selon le pays et selon la région, la musique de fête a sa particularité. La fête est ce moment privilégié, toujours attendu avec impatience, qui se trouve moins à l'intérieur du temps social qu'à ses marges. Soustraite au temps de la production, elle aura lieu la nuit ou bien à ces dates du calendrier qui, marquant la jonction de deux périodes bien déterminées, n'appartiennent en propre à aucune. Elle a partie liée avec l'art, la danse, le jeu. Et quand on dit, on veut parler également de musiques de fête et des instruments qui font la particularité d’une région. Dans le pays Basque par exemple, les fouilles menées par Emmanuel Passemard en 1921 nous font découvrir à travers une flûte à trois trous ce qui serait l'ancêtre du txistu Basque et une autre découverte dans le village de Forua par José Miguel de Barandiarán l’ancêtre de la corne d' Atxeta. Ces deux instruments seraient âgés respectivement de 20 000 ans et de 8000 ans avant notre ère. Ceci démontre alors l’existence d’une culture musicale basque très ancienne dans laquelle il a dû y avoir aussi une solide tradition vocale.
La musique basque est essentiellement mélodique, qu'il s'agisse des chants ou des mélodies de danse. Parfois, plusieurs mélodies différentes sont utilisées sur un même texte selon la région où l'on se trouve ou aussi une même mélodie sur plusieurs textes. La mélodie basque est habituellement Andante, calme et douce. En ce qui concerne sa structure, les thèmes musicaux se divisent en trois parties, A, B et A, la première et la troisième partie étant identiques, avec des cadences analogues alors que la seconde partie est différente et plus haute. Côté rythmique, il existe toutes sortes de rythmes dans la musique basque car il y a des chants ayant un rythme libre, empruntés à la tradition grégorienne, mais la plupart des mélodies, qui avaient auparavant un rythme libre, ont peu à peu adopté un rythme qui fait que la plupart des mélodies connues ont maintenant un rythme mesuré. Bien qu’adoptant la structure musicale occidentale, certains chants gardent encore des modes grégoriens car beaucoup de chanteurs basques non familiarisés avec cette simplicité bimodale ne peuvent éviter cette ancienne tendance grégorienne et continuent à construire leurs chants sur gamme à quatre modes. Et quand on parle de musique de fête dans les pays basque, on voudrait parler des bandas qui sont en fait des orchestres de musique de fête, des fanfares bardées de couleurs vives, parfois accompagnées de danseurs. L'éclat des costumes et habits, des cuivres aussi, rappelle l'ambiance des anciennes fêtes traditionnelles que l'on attendait jadis avec impatience et qui nourrissaient les rêves les plus enivrants. Ces fêtes où l'on se retrouvait, dans la chaleur du groupe et où chacun pouvait partager sa joie, se ralliant sous la bannière des festivités. La banda municipale de Donostia-Saint Sébastien donna sa première représentation sur le boulevard de Donosti le 1er Mai 1887 ; elle était dirigée par Juan Guimon.
Selon le pays et selon la région, les musiques de fetes ont leur particularité. La fête est ce moment privilégié, toujours attendu avec impatience, qui se trouve moins à l'intérieur du temps social qu'à ses marges. Soustraite au temps de la production, elle aura lieu la nuit ou bien à ces dates du calendrier qui, marquant la jonction de deux périodes bien déterminées, n'appartiennent en propre à aucune. Elle a partie liée avec l'art, la danse, le jeu. Et quand on dit, on veut parler également de musiques de fête et des instruments qui font la particularité d’une région. Dans le pays Basque par exemple, les fouilles menées par Emmanuel Passemard en 1921 nous font découvrir à travers une flûte à trois trous ce qui serait l'ancêtre du txistu Basque et une autre découverte dans le village de Forua par José Miguel de Barandiarán l’ancêtre de la corne d' Atxeta. Ces deux instruments seraient âgés respectivement de 20 000 ans et de 8000 ans avant notre ère. Ceci démontre alors l’existence d’une culture musicale basque très ancienne dans laquelle il a dû y avoir aussi une solide tradition vocale.
La musique basque est essentiellement mélodique, qu'il s'agisse des chants ou des mélodies de danse. Parfois, plusieurs mélodies différentes sont utilisées sur un même texte selon la région où l'on se trouve ou aussi une même mélodie sur plusieurs textes. La mélodie basque est habituellement Andante, calme et douce. En ce qui concerne sa structure, les thèmes musicaux se divisent en trois parties, A, B et A, la première et la troisième partie étant identiques, avec des cadences analogues alors que la seconde partie est différente et plus haute. Côté rythmique, il existe toutes sortes de rythmes dans la musique basque car il y a des chants ayant un rythme libre, empruntés à la tradition grégorienne, mais la plupart des mélodies, qui avaient auparavant un rythme libre, ont peu à peu adopté un rythme qui fait que la plupart des mélodies connues ont maintenant un rythme mesuré. Bien qu’adoptant la structure musicale occidentale, certains chants gardent encore des modes grégoriens car beaucoup de chanteurs basques non familiarisés avec cette simplicité bimodale ne peuvent éviter cette ancienne tendance grégorienne et continuent à construire leurs chants sur gamme à quatre modes.
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