Le terme « musique traditionnelle » dans sa globalité désigné l'ensemble des musiques qui sont fortement liées ou associées à un folklore, à une culture nationale ou religieuse, voire à une zone géographique. Il existe plusieurs grands ensembles de musiques traditionnelles, proches par leurs bases culturelles. Ces musiques sont plus ou moins convergentes avec la langue parlée. Trop souvent, la musique et le chant Basque sont classés dans le répertoire "folklorique". Bien que fortement influencée par les apports européens, la musique populaire basque possède des caractéristiques qui lui font préférer les sonorités en mineur et conserve encore des échelles diatoniques anciennes. Les changements de mesures sont fréquent et donne des rythmes surprenants. Les percussion ont toujours eu un rôle important : pendant des siècles, le txalaparta qui était un ensemble de rondins sur lesquelles on frappait avec des bâtons, permettait de communiquer d'une montagne ou d'une vallée à l'autre. Cette notion de rythme a été conservée et adaptée au fil du temps. Comme instruments traditionnels, on retrouve notamment la flûte et le tambourin. La flûte à trois trous que l’on désigne par « txixtu » se décline en plusieurs tailles, de la txirula [tchiroula], la plus petite et la plus aiguë, au txixtu haundi qui serait l'équivalent d'une flûte alto. Le musicien la joue en variant ses doigtés, mais aussi en soufflant plus ou moins fort, obtenant ainsi des notes harmoniques. L'instrument se tient d'une seule main, libérant ainsi l'autre main qui peut marquer le rythme sur un tambourin qui se présente sous deux formes. La plus traditionnelle est celle du soïnua [choïnoua], un tambourin allongé et muni de cordes sur lesquelles on frappe avec un petit bâton. C’est aussi une caisse de résonance avec 6 ou 7 cordes de boyau ou de plastique. Le fond et la table sont en érable, les côtés en noyer. L'autre forme, plus connue, est le tambourin en peau, baptisé ttun-ttun, et dont l'usage identique à celui du soïnua. C’est aussi une caisse allongée en bois d'érable – l'azerou en béarnais – de 80 cm de long, 20 cm de large dans le haut, 11 cm dans le bas. Il est tendu de six cordes, deux d'entres elles étant accordées à la première harmonique de la flûte, les autres à la quinte au-dessous. Le musicien frappe le bas des cordes avec un petit bâton, suivant une mesure invariable, d'un temps fort et d'un temps faible, correspondant aux rythmes fondamentaux des danses. Dans la musique traditionnelle, le chant sert de support à un court texte plus ou moins poétique pour former une chanson. De ce côté-là, le répertoire de chants et chansons basques est impressionnant. De plus par sa structure, la langue basque offre une abondance de rime. Cette dernière est mise en exergue par les bertsolaris ou improvisateurs qui, traditionnellement, égayaient les repas par leurs joutes verbales. Le bertsolari doit faire preuve d'une mémoire remarquable pour, tout à la fois, inventer une mélodie sur le champ et la répéter tout en y ajoutant des vers composés sur un thème donné.
Le terme « musiques traditionnelles » dans sa globalité désigné l'ensemble des musiques qui sont fortement liées ou associées à un folklore, à une culture nationale ou religieuse, voire à une zone géographique. Il existe plusieurs grands ensembles de musiques traditionnelles, proches par leurs bases culturelles. Ces musiques sont plus ou moins convergentes avec la langue parlée. Trop souvent, la musique et le chant Basque sont classés dans le répertoire "folklorique". Bien que fortement influencée par les apports européens, la musique populaire basque possède des caractéristiques qui lui font préférer les sonorités en mineur et conserve encore des échelles diatoniques anciennes. Les changements de mesures sont fréquent et donne des rythmes surprenants. Les percussion ont toujours eu un rôle important : pendant des siècles, le txalaparta qui était un ensemble de rondins sur lesquelles on frappait avec des bâtons, permettait de communiquer d'une montagne ou d'une vallée à l'autre. Cette notion de rythme a été conservée et adaptée au fil du temps. Comme instruments traditionnels, on retrouve notamment la flûte et le tambourin. La flûte à trois trous que l’on désigne par « txixtu » se décline en plusieurs tailles, de la txirula [tchiroula], la plus petite et la plus aiguë, au txixtu haundi qui serait l'équivalent d'une flûte alto. Le musicien la joue en variant ses doigtés, mais aussi en soufflant plus ou moins fort, obtenant ainsi des notes harmoniques. L'instrument se tient d'une seule main, libérant ainsi l'autre main qui peut marquer le rythme sur un tambourin qui se présente sous deux formes. La plus traditionnelle est celle du soïnua [choïnoua], un tambourin allongé et muni de cordes sur lesquelles on frappe avec un petit bâton. C’est aussi une caisse de résonance avec 6 ou 7 cordes de boyau ou de plastique. Le fond et la table sont en érable, les côtés en noyer. L'autre forme, plus connue, est le tambourin en peau, baptisé ttun-ttun, et dont l'usage identique à celui du soïnua. C’est aussi une caisse allongée en bois d'érable – l'azerou en béarnais – de 80 cm de long, 20 cm de large dans le haut, 11 cm dans le bas. Il est tendu de six cordes, deux d'entres elles étant accordées à la première harmonique de la flûte, les autres à la quinte au-dessous. Le musicien frappe le bas des cordes avec un petit bâton, suivant une mesure invariable, d'un temps fort et d'un temps faible, correspondant aux rythmes fondamentaux des danses. Dans les musiques traditionnelles, le chant sert de support à un court texte plus ou moins poétique pour former une chanson. De ce côté-là, le répertoire de chants et chansons basques est impressionnant. De plus par sa structure, la langue basque offre une abondance de rime. Cette dernière est mise en exergue par les bertsolaris ou improvisateurs qui, traditionnellement, égayaient les repas par leurs joutes verbales. Le bertsolari doit faire preuve d'une mémoire remarquable pour, tout à la fois, inventer une mélodie sur le champ et la répéter tout en y ajoutant des vers composés sur un thème donné.
Le terme « musiques traditionnelle » dans sa globalité désigné l'ensemble des musiques qui sont fortement liées ou associées à un folklore, à une culture nationale ou religieuse, voire à une zone géographique. Il existe plusieurs grands ensembles de musiques traditionnelles, proches par leurs bases culturelles. Ces musiques sont plus ou moins convergentes avec la langue parlée. Trop souvent, la musique et le chant Basque sont classés dans le répertoire "folklorique". Bien que fortement influencée par les apports européens, la musique populaire basque possède des caractéristiques qui lui font préférer les sonorités en mineur et conserve encore des échelles diatoniques anciennes. Les changements de mesures sont fréquent et donne des rythmes surprenants. Les percussion ont toujours eu un rôle important : pendant des siècles, le txalaparta qui était un ensemble de rondins sur lesquelles on frappait avec des bâtons, permettait de communiquer d'une montagne ou d'une vallée à l'autre. Cette notion de rythme a été conservée et adaptée au fil du temps. Comme instruments traditionnels, on retrouve notamment la flûte et le tambourin. La flûte à trois trous que l’on désigne par « txixtu » se décline en plusieurs tailles, de la txirula [tchiroula], la plus petite et la plus aiguë, au txixtu haundi qui serait l'équivalent d'une flûte alto. Le musicien la joue en variant ses doigtés, mais aussi en soufflant plus ou moins fort, obtenant ainsi des notes harmoniques. L'instrument se tient d'une seule main, libérant ainsi l'autre main qui peut marquer le rythme sur un tambourin qui se présente sous deux formes. La plus traditionnelle est celle du soïnua [choïnoua], un tambourin allongé et muni de cordes sur lesquelles on frappe avec un petit bâton. C’est aussi une caisse de résonance avec 6 ou 7 cordes de boyau ou de plastique. Le fond et la table sont en érable, les côtés en noyer. L'autre forme, plus connue, est le tambourin en peau, baptisé ttun-ttun, et dont l'usage identique à celui du soïnua. C’est aussi une caisse allongée en bois d'érable – l'azerou en béarnais – de 80 cm de long, 20 cm de large dans le haut, 11 cm dans le bas. Il est tendu de six cordes, deux d'entres elles étant accordées à la première harmonique de la flûte, les autres à la quinte au-dessous. Le musicien frappe le bas des cordes avec un petit bâton, suivant une mesure invariable, d'un temps fort et d'un temps faible, correspondant aux rythmes fondamentaux des danses. Dans les musiques traditionnelle, le chant sert de support à un court texte plus ou moins poétique pour former une chanson. De ce côté-là, le répertoire de chants et chansons basques est impressionnant. De plus par sa structure, la langue basque offre une abondance de rime. Cette dernière est mise en exergue par les bertsolaris ou improvisateurs qui, traditionnellement, égayaient les repas par leurs joutes verbales. Le bertsolari doit faire preuve d'une mémoire remarquable pour, tout à la fois, inventer une mélodie sur le champ et la répéter tout en y ajoutant des vers composés sur un thème donné.
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