musique fête
musique fête



musique fête

Musique fête implique également des airs sur lesquels on danse. Dans le pays basque nord, cette musique fête a beaucoup évolué. Jusqu'à la fin du 19ème siècle prévalait alors la figure du tambourinaire ou ménétrier, à la fois musicien et maître de danse. Mais le début du 20ème siècle est marqué par de nouvelles formes d'expression musicales populaires.
On entend par tambourin l'ensemble xirula ou flûte en buis à trois trous - ttun ttun – sorte de longue caisse de résonance sur laquelle sont posées six ou sept cordes. Le tambourinaire nom souletin xirula et ttun-ttun accompagnait une mascarade de carnaval au début du siècle. La découverte de l’ancêtre de la flûte basque – le txistu – a été fait par Emmanuel Passemard dans le nord des Pyrénées dans le bas-navarrais d'Isturitz en 1921. C’est un os d’oiseau qui portait trois trous et selon les archéologues, cette petite flûte peut dater d'environ 20 000 ans avant notre ère et est sans aucun doute l'instrument de ce type le plus ancien parmi les cultures mondiales. Le joueur de tambourin ou "tambourinaire" joue en tenant la flûte d'une main, et en se servant du ttun ttun ou soinu comme bourdon. Ce support rythmique est essentiel pour le danseur, qui s'y réfère au moins autant sinon plus qu'à la xirula pour orienter ses mouvements. Le ttun-ttun donne la cadence des sauts (dantza-jauziak), des danses en chaîne (dantza-khorda, branlea), des danses itinérantes, des points de principe souletins… Jusqu’à nos jours, certains villages aragonais conserve encore l'usage de cette flûte lors de la fête de Santa Orosia, le 25 juin. Les danseurs de paloteados – danses de bâtons – de Yebra de Basa (Jaca) sont accompagnés par une flûte à trois trous et un tambourin à corde. En Basse-Navarre et en Labourd, la xirula fut remplacée durant les premières années du 20ème siècle. par la clarinette, instrument plus tempéré et aux possibilités plus variées. Mais à partir de 1936, cette folklore des habitants du pays basque nord va connaître un nouvel sous l’influence des réfugiés du pays basque du sud. L’on assiste alors à une revalorisation de la vieille xirula en Labourd et en Basse-Navarre, au travers de la redécouverte notamment des formes du carnaval. Le festival annuel de Gotein organisé entre autres par le xirulari Mixel Etchecopar est là pour en témoigner. Il est à noter qu’il n'existe pas un village au Pays Basque qui n'organise ses fêtes locales. Si pendant longtemps ces dernières avaient une connotation rituelle, marquant un évènement particulier, elles sont aujourd'hui pur divertissement. S'étalant sur quelques jours, les fêtes sont l'occasion de grands rassemblements populaires où s'entrecroisent défilés de bandas, concerts, parties de pelote, et courses de vaches. Jusqu’à aujourd’hui, la tradition n’a pas changé et la convivialité est toujours à l’honneur au pays basque les jours de fête où l’on porte encore les coutumes légendaires. Dans la région de hendaye , les hommes, la blouse noire "Txamarra", Le mouchoir à carreaux "Lepokoa", le pantalon bleu clair "Mendigoitz", les sandales "Abarkak" et pour les femmes le chemisier blanc "Mantar", la jupe "Kotiluna", le jupon "Kotilunazpikoa", le tablier noir "Tauliera", la coiffe "Burukomotoa".

musique de fete

Musique de fete implique également des airs sur lesquels on danse. Dans le pays basque nord, cette musique de fete a beaucoup évolué. Jusqu'à la fin du 19ème siècle prévalait alors la figure du tambourinaire ou ménétrier, à la fois musicien et maître de danse. Mais le début du 20ème siècle est marqué par de nouvelles formes d'expression musicales populaires.
On entend par tambourin l'ensemble xirula ou flûte en buis à trois trous - ttun ttun – sorte de longue caisse de résonance sur laquelle sont posées six ou sept cordes. Le tambourinaire nom souletin xirula et ttun-ttun accompagnait une mascarade de carnaval au début du siècle. La découverte de l’ancêtre de la flûte basque – le txistu – a été fait par Emmanuel Passemard dans le nord des Pyrénées dans le bas-navarrais d'Isturitz en 1921. C’est un os d’oiseau qui portait trois trous et selon les archéologues, cette petite flûte peut dater d'environ 20 000 ans avant notre ère et est sans aucun doute l'instrument de ce type le plus ancien parmi les cultures mondiales. Le joueur de tambourin ou "tambourinaire" joue en tenant la flûte d'une main, et en se servant du ttun ttun ou soinu comme bourdon. Ce support rythmique est essentiel pour le danseur, qui s'y réfère au moins autant sinon plus qu'à la xirula pour orienter ses mouvements. Le ttun-ttun donne la cadence des sauts (dantza-jauziak), des danses en chaîne (dantza-khorda, branlea), des danses itinérantes, des points de principe souletins… Jusqu’à nos jours, certains villages aragonais conserve encore l'usage de cette flûte lors de la fête de Santa Orosia, le 25 juin. Les danseurs de paloteados – danses de bâtons – de Yebra de Basa (Jaca) sont accompagnés par une flûte à trois trous et un tambourin à corde. En Basse-Navarre et en Labourd, la xirula fut remplacée durant les premières années du 20ème siècle. par la clarinette, instrument plus tempéré et aux possibilités plus variées. Mais à partir de 1936, cette folklore des habitants du pays basque nord va connaître un nouvel sous l’influence des réfugiés du pays basque du sud. L’on assiste alors à une revalorisation de la vieille xirula en Labourd et en Basse-Navarre, au travers de la redécouverte notamment des formes du carnaval. Le festival annuel de Gotein organisé entre autres par le xirulari Mixel Etchecopar est là pour en témoigner. Il est à noter qu’il n'existe pas un village au Pays Basque qui n'organise ses fêtes locales. Si pendant longtemps ces dernières avaient une connotation rituelle, marquant un évènement particulier, elles sont aujourd'hui pur divertissement. S'étalant sur quelques jours, les fêtes sont l'occasion de grands rassemblements populaires où s'entrecroisent défilés de bandas, concerts, parties de pelote, et courses de vaches. Jusqu’à aujourd’hui, la tradition n’a pas changé et la convivialité est toujours à l’honneur au pays basque les jours de fête où l’on porte encore les coutumes légendaires. Dans la région de hendaye , les hommes, la blouse noire "Txamarra", Le mouchoir à carreaux "Lepokoa", le pantalon bleu clair "Mendigoitz", les sandales "Abarkak" et pour les femmes le chemisier blanc "Mantar", la jupe "Kotiluna", le jupon "Kotilunazpikoa", le tablier noir "Tauliera", la coiffe "Burukomotoa".

musique en fête

Musique en fête implique également des airs sur lesquels on danse. Dans le pays basque nord, cette musique en fête a beaucoup évolué. Jusqu'à la fin du 19ème siècle prévalait alors la figure du tambourinaire ou ménétrier, à la fois musicien et maître de danse. Mais le début du 20ème siècle est marqué par de nouvelles formes d'expression musicales populaires.
On entend par tambourin l'ensemble xirula ou flûte en buis à trois trous - ttun ttun – sorte de longue caisse de résonance sur laquelle sont posées six ou sept cordes. Le tambourinaire nom souletin xirula et ttun-ttun accompagnait une mascarade de carnaval au début du siècle. La découverte de l’ancêtre de la flûte basque – le txistu – a été fait par Emmanuel Passemard dans le nord des Pyrénées dans le bas-navarrais d'Isturitz en 1921. C’est un os d’oiseau qui portait trois trous et selon les archéologues, cette petite flûte peut dater d'environ 20 000 ans avant notre ère et est sans aucun doute l'instrument de ce type le plus ancien parmi les cultures mondiales. Le joueur de tambourin ou "tambourinaire" joue en tenant la flûte d'une main, et en se servant du ttun ttun ou soinu comme bourdon. Ce support rythmique est essentiel pour le danseur, qui s'y réfère au moins autant sinon plus qu'à la xirula pour orienter ses mouvements. Le ttun-ttun donne la cadence des sauts (dantza-jauziak), des danses en chaîne (dantza-khorda, branlea), des danses itinérantes, des points de principe souletins… Jusqu’à nos jours, certains villages aragonais conserve encore l'usage de cette flûte lors de la fête de Santa Orosia, le 25 juin. Les danseurs de paloteados – danses de bâtons – de Yebra de Basa (Jaca) sont accompagnés par une flûte à trois trous et un tambourin à corde. En Basse-Navarre et en Labourd, la xirula fut remplacée durant les premières années du 20ème siècle. par la clarinette, instrument plus tempéré et aux possibilités plus variées. Mais à partir de 1936, cette folklore des habitants du pays basque nord va connaître un nouvel sous l’influence des réfugiés du pays basque du sud.

 

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