coeur traditionnel
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coeur traditionnel

Coeur traditionnel. La transmission de la culture basque s’est fait de génération en général par voie orale à travers des chansons chantées notamment par un coeur traditionnel – chœur d’hommes tels Anaiki ou Oldarra – en langue basque ou Euskara et le plus souvent en a capella. Dans le pays basque, les chœurs d'hommes ont pour ambition de promouvoir le chant choral à partir d'un patrimoine musical basque traditionnel, profane et sacré. Ils interprètent ainsi des chants basques mais aussi des oeuvres classiques ou mélodies traditionnelles du monde entier. Par définition, le chant choral correspond à la pratique du chant en ensemble soit à voix égales –Enfants, Femmes, Hommes –, soit à voix mixtes – Soprano, alto, ténor et baryton. Le travail du chant choral réside en premier lieu dans la découverte et l’utilisation de sa voix par l’apprentissage de comptines, canons et chant à deux puis plusieurs voix égales en plusieurs langues. C’est une pratique populaire et s’adresse à tous les niveaux, de l’initiation au perfectionnement. Mais le chant choral interprété par un choeur traditionnel peut également être accompagné de piano, d’un petit ensemble instrumental ou d’un orchestre. Dans le pays basque, ceci peut-être accompagné soit par des instruments modernes soit par des instruments traditionnels. Dans le pays basque, les instruments accompagnant la musique traditionnelle sont le tambourin et le txistu. Cette petite flûte à 4 trous – 3 trous supérieurs et un trou au dessous –, se joue uniquement avec la main gauche. Elle est utilisée pour jouer la plupart des musiques de danses traditionnelles. Le txistulari – joueur de txistu –, joue également de sa main droite d'un petit tambour : l'attabal ou le dambolina. Le txistu existe aussi sous une forme plus petite, qui délivre un son plus aigu : le xirula. Parfois, il est remplacé par un instrument fait à base de corne et de bois : l'alboka. Un autre instrument largement répandu dans la musique basque traditionnelle est un tambourin : le panderoa.
Suivant les règles régissant les chorales, les membres du cœur traditionnel du pays basque sont divisés en pupitres. Un pupitre désigne un groupe de musiciens exécutant la même partie, comme les ténors ou les deuxièmes violons dans un orchestre symphonique, mais il dénomme aussi un ensemble d'instruments appartenant à la même famille, les bois d'un orchestre d'harmonie ou les cuivres d'un big band. Le concept de « musicien dans un pupitre » s'oppose donc au concept de soliste, qui par définition, exécute seul sa partie musicale. C'est au cours du XVIIIe siècle que cette distinction s'est opérée. Il peut arriver également qu'au cours d'une pièce musicale, les musiciens d'un même pupitre aient à exécuter non pas une seule partie, mais deux ou davantage : dans ce cas, il est opéré une division temporaire du pupitre en autant de sous-pupitres que nécessaire. Du point de vue des effectifs, on peut avoir affaire à de grosses ou très grosses formations de plus de cent choristes ou à des formations de moyenne importance entre trente et cent choristes et des petites formations moins de trente choristes.

choeur traditionnel

La transmission de la culture basque s’est fait de génération en général par voie orale à travers des chansons chantées notamment par un choeur traditionnel – chœur d’hommes tels Anaiki ou Oldarra – en langue basque ou Euskara et le plus souvent en a capella. Dans le pays basque, les chœurs d'hommes ont pour ambition de promouvoir le chant choral à partir d'un patrimoine musical basque traditionnel, profane et sacré. Ils interprètent ainsi des chants basques mais aussi des oeuvres classiques ou mélodies traditionnelles du monde entier. Par définition, le chant choral correspond à la pratique du chant en ensemble soit à voix égales –Enfants, Femmes, Hommes –, soit à voix mixtes – Soprano, alto, ténor et baryton. Le travail du chant choral réside en premier lieu dans la découverte et l’utilisation de sa voix par l’apprentissage de comptines, canons et chant à deux puis plusieurs voix égales en plusieurs langues. C’est une pratique populaire et s’adresse à tous les niveaux, de l’initiation au perfectionnement. Mais le chant choral interprété par un choeur traditionnel peut également être accompagné de piano, d’un petit ensemble instrumental ou d’un orchestre. Dans le pays basque, ceci peut-être accompagné soit par des instruments modernes soit par des instruments traditionnels. Dans le pays basque, les instruments accompagnant la musique traditionnelle sont le tambourin et le txistu. Cette petite flûte à 4 trous – 3 trous supérieurs et un trou au dessous –, se joue uniquement avec la main gauche. Elle est utilisée pour jouer la plupart des musiques de danses traditionnelles. Le txistulari – joueur de txistu –, joue également de sa main droite d'un petit tambour : l'attabal ou le dambolina. Le txistu existe aussi sous une forme plus petite, qui délivre un son plus aigu : le xirula. Parfois, il est remplacé par un instrument fait à base de corne et de bois : l'alboka. Un autre instrument largement répandu dans la musique basque traditionnelle est un tambourin : le panderoa.
Suivant les règles régissant les chorales, les membres du choeur traditionnel du pays basque sont divisés en pupitres. Un pupitre désigne un groupe de musiciens exécutant la même partie, comme les ténors ou les deuxièmes violons dans un orchestre symphonique, mais il dénomme aussi un ensemble d'instruments appartenant à la même famille, les bois d'un orchestre d'harmonie ou les cuivres d'un big band. Le concept de « musicien dans un pupitre » s'oppose donc au concept de soliste, qui par définition, exécute seul sa partie musicale. C'est au cours du XVIIIe siècle que cette distinction s'est opérée. Il peut arriver également qu'au cours d'une pièce musicale, les musiciens d'un même pupitre aient à exécuter non pas une seule partie, mais deux ou davantage : dans ce cas, il est opéré une division temporaire du pupitre en autant de sous-pupitres que nécessaire. Du point de vue des effectifs, on peut avoir affaire à de grosses ou très grosses formations de plus de cent choristes ou à des formations de moyenne importance entre trente et cent choristes et des petites formations moins de trente choristes.

coeurs traditionnels

La transmission de la culture basque s’est fait de génération en général par voie orale à travers des chansons chantées notamment par des coeurs traditionnels – chœur d’hommes tels Anaiki ou Oldarra – en langue basque ou Euskara et le plus souvent en a capella. Dans le pays basque, les chœurs d'hommes ont pour ambition de promouvoir le chant choral à partir d'un patrimoine musical basque traditionnel, profane et sacré. Ils interprètent ainsi des chants basques mais aussi des oeuvres classiques ou mélodies traditionnelles du monde entier. Par définition, le chant choral correspond à la pratique du chant en ensemble soit à voix égales –Enfants, Femmes, Hommes –, soit à voix mixtes – Soprano, alto, ténor et baryton. Le travail du chant choral réside en premier lieu dans la découverte et l’utilisation de sa voix par l’apprentissage de comptines, canons et chant à deux puis plusieurs voix égales en plusieurs langues. C’est une pratique populaire et s’adresse à tous les niveaux, de l’initiation au perfectionnement. Mais le chant choral interprété par des coeurs traditionnels peut également être accompagné de piano, d’un petit ensemble instrumental ou d’un orchestre. Dans le pays basque, ceci peut-être accompagné soit par des instruments modernes soit par des instruments traditionnels. Dans le pays basque, les instruments accompagnant la musique traditionnelle sont le tambourin et le txistu. Cette petite flûte à 4 trous – 3 trous supérieurs et un trou au dessous –, se joue uniquement avec la main gauche. Elle est utilisée pour jouer la plupart des musiques de danses traditionnelles. Le txistulari – joueur de txistu –, joue également de sa main droite d'un petit tambour : l'attabal ou le dambolina. Le txistu existe aussi sous une forme plus petite, qui délivre un son plus aigu : le xirula. Parfois, il est remplacé par un instrument fait à base de corne et de bois : l'alboka. Un autre instrument largement répandu dans la musique basque traditionnelle est un tambourin : le panderoa.
Suivant les règles régissant les chorales, les membres des coeurs traditionnels du pays basque sont divisés en pupitres. Un pupitre désigne un groupe de musiciens exécutant la même partie, comme les ténors ou les deuxièmes violons dans un orchestre symphonique, mais il dénomme aussi un ensemble d'instruments appartenant à la même famille, les bois d'un orchestre d'harmonie ou les cuivres d'un big band. Le concept de « musicien dans un pupitre » s'oppose donc au concept de soliste, qui par définition, exécute seul sa partie musicale.

 

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