chanson du pays basque
chanson du pays basque



chanson du pays basque

Comme dans les autres civilisations, la chanson du pays basque est une œuvre composée d'un texte et d'une musique indissociables l'un de l'autre. Simple comptine enfantine de quelques mots ou longue chanson de geste, cette expression littéraire et musicale peut revêtir des formes et des structures diverses à savoir couplet/refrain, strophe ou laisse, canon, mélodie accompagnée ou lied allemand… et couvrir des genres bien différents comme la musique traditionnelle ou folklorique, la musique classique ou ethnique, le rock’n roll ou le jazz. Une chanson peut être chantée sans accompagnement instrumental ou a cappella ou une voix ou à plusieurs comme dans les chorales. La plupart du temps, la chanson du pays basque est accompagnée de deux instruments de musique : le tambourin et le flûte à trois trous. La flûte à trois trous que l’on désigne par « txixtu » se décline en plusieurs tailles, de la txirula [tchiroula], la plus petite et la plus aiguë, au txixtu haundi qui serait l'équivalent d'une flûte alto. Le musicien la joue en variant ses doigtés, mais aussi en soufflant plus ou moins fort, obtenant ainsi des notes harmoniques. L'instrument se tient d'une seule main, libérant ainsi l'autre main qui peut marquer le rythme sur un tambourin qui se présente sous deux formes. La plus traditionnelle est celle du soïnua [choïnoua], un tambourin allongé et muni de cordes sur lesquelles on frappe avec un petit bâton. C’est aussi une caisse de résonance avec 6 ou 7 cordes de boyau ou de plastique. Le fond et la table sont en érable, les côtés en noyer. L'autre forme, plus connue, est le tambourin en peau, baptisé ttun-ttun, et dont l'usage identique à celui du soïnua. C’est aussi une caisse allongée en bois d'érable – l'azerou en béarnais – de 80 cm de long, 20 cm de large dans le haut, 11 cm dans le bas. Il est tendu de six cordes, deux d'entres elles étant accordées à la première harmonique de la flûte, les autres à la quinte au-dessous. Le musicien frappe le bas des cordes avec un petit bâton, suivant une mesure invariable, d'un temps fort et d'un temps faible, correspondant aux rythmes fondamentaux des danses.
La chanson en général jusqu’au milieu du XIXe siècle a joué le rôle du journal : des chanteurs ambulants allaient de village en village, répandant, par des complaintes, les tristes récits de crime ou les hauts faits des grands généraux et d'autres chansons expriment des émotions, des sentiments et des idées de façon plus personnelle. Plutôt que chanter en cœur, elles sont destinées à être écoutées, dans les salles de spectacle ou chez soi. Mais aujourd'hui, la chanson n'est plus seulement une forme d'expression naturelle, elle est devenue un véritable art, illustré par d'authentiques créateurs, auteurs, compositeurs et interprètes de leurs propres chansons, et par de grands interprètes. Enfin, elle est devenue une véritable industrie. Par la radio, la télévision, et le disque, les succès du jour pénètrent partout, tandis que les vedettes font se déplacer les foules lors de leurs tournées en province ou de leur galas dans les grandes salles parisiennes.

chansons du pays basque

Comme dans les autres civilisations, les chansons du pays basque sont des œuvres composées d'un texte et d'une musique indissociables l'un de l'autre. Simple comptine enfantine de quelques mots ou longue chanson de geste, cette expression littéraire et musicale peut revêtir des formes et des structures diverses à savoir couplet/refrain, strophe ou laisse, canon, mélodie accompagnée ou lied allemand… et couvrir des genres bien différents comme la musique traditionnelle ou folklorique, la musique classique ou ethnique, le rock’n roll ou le jazz. Une chanson peut être chantée sans accompagnement instrumental ou a cappella ou une voix ou à plusieurs comme dans les chorales. La plupart du temps, les chansons du pays basque sont accompagnées de deux instruments de musique : le tambourin et le flûte à trois trous. La flûte à trois trous que l’on désigne par « txixtu » se décline en plusieurs tailles, de la txirula [tchiroula], la plus petite et la plus aiguë, au txixtu haundi qui serait l'équivalent d'une flûte alto. Le musicien la joue en variant ses doigtés, mais aussi en soufflant plus ou moins fort, obtenant ainsi des notes harmoniques. L'instrument se tient d'une seule main, libérant ainsi l'autre main qui peut marquer le rythme sur un tambourin qui se présente sous deux formes. La plus traditionnelle est celle du soïnua [choïnoua], un tambourin allongé et muni de cordes sur lesquelles on frappe avec un petit bâton. C’est aussi une caisse de résonance avec 6 ou 7 cordes de boyau ou de plastique. Le fond et la table sont en érable, les côtés en noyer. L'autre forme, plus connue, est le tambourin en peau, baptisé ttun-ttun, et dont l'usage identique à celui du soïnua. C’est aussi une caisse allongée en bois d'érable – l'azerou en béarnais – de 80 cm de long, 20 cm de large dans le haut, 11 cm dans le bas. Il est tendu de six cordes, deux d'entres elles étant accordées à la première harmonique de la flûte, les autres à la quinte au-dessous. Le musicien frappe le bas des cordes avec un petit bâton, suivant une mesure invariable, d'un temps fort et d'un temps faible, correspondant aux rythmes fondamentaux des danses.
La chanson en général jusqu’au milieu du XIXe siècle a joué le rôle du journal : des chanteurs ambulants allaient de village en village, répandant, par des complaintes, les tristes récits de crime ou les hauts faits des grands généraux et d'autres chansons expriment des émotions, des sentiments et des idées de façon plus personnelle. Plutôt que chanter en cœur, elles sont destinées à être écoutées, dans les salles de spectacle ou chez soi. Mais aujourd'hui, la chanson n'est plus seulement une forme d'expression naturelle, elle est devenue un véritable art, illustré par d'authentiques créateurs, auteurs, compositeurs et interprètes de leurs propres chansons, et par de grands interprètes. Enfin, elle est devenue une véritable industrie. Par la radio, la télévision, et le disque, les succès du jour pénètrent partout, tandis que les vedettes font se déplacer les foules lors de leurs tournées en province ou de leur galas dans les grandes salles parisiennes.

chanson pays basque

Comme dans les autres civilisations, la chanson pays basque est une chanson est œuvre composée d'un texte et d'une musique indissociables l'un de l'autre. Simple comptine enfantine de quelques mots ou longue chanson de geste, cette expression littéraire et musicale peut revêtir des formes et des structures diverses à savoir couplet/refrain, strophe ou laisse, canon, mélodie accompagnée ou lied allemand… et couvrir des genres bien différents comme la musique traditionnelle ou folklorique, la musique classique ou ethnique, le rock’n roll ou le jazz. Une chanson peut être chantée sans accompagnement instrumental ou a cappella ou une voix ou à plusieurs comme dans les chorales. La plupart du temps, la chanson pays basque est accompagné de deux instruments de musique : le tambourin et le flûte à trois trous. La flûte à trois trous que l’on désigne par « txixtu » se décline en plusieurs tailles, de la txirula [tchiroula], la plus petite et la plus aiguë, au txixtu haundi qui serait l'équivalent d'une flûte alto. Le musicien la joue en variant ses doigtés, mais aussi en soufflant plus ou moins fort, obtenant ainsi des notes harmoniques. L'instrument se tient d'une seule main, libérant ainsi l'autre main qui peut marquer le rythme sur un tambourin qui se présente sous deux formes. La plus traditionnelle est celle du soïnua [choïnoua], un tambourin allongé et muni de cordes sur lesquelles on frappe avec un petit bâton. C’est aussi une caisse de résonance avec 6 ou 7 cordes de boyau ou de plastique. Le fond et la table sont en érable, les côtés en noyer. L'autre forme, plus connue, est le tambourin en peau, baptisé ttun-ttun, et dont l'usage identique à celui du soïnua. C’est aussi une caisse allongée en bois d'érable – l'azerou en béarnais – de 80 cm de long, 20 cm de large dans le haut, 11 cm dans le bas. Il est tendu de six cordes, deux d'entres elles étant accordées à la première harmonique de la flûte, les autres à la quinte au-dessous. Le musicien frappe le bas des cordes avec un petit bâton, suivant une mesure invariable, d'un temps fort et d'un temps faible, correspondant aux rythmes fondamentaux des danses.
La chanson en général jusqu’au milieu du XIXe siècle a joué le rôle du journal : des chanteurs ambulants allaient de village en village, répandant, par des complaintes, les tristes récits de crime ou les hauts faits des grands généraux et d'autres chansons expriment des émotions, des sentiments et des idées de façon plus personnelle. Plutôt que chanter en cœur, elles sont destinées à être écoutées, dans les salles de spectacle ou chez soi. Mais aujourd'hui, la chanson n'est plus seulement une forme d'expression naturelle, elle est devenue un véritable art, illustré par d'authentiques créateurs, auteurs, compositeurs et interprètes de leurs propres chansons, et par de grands interprètes. Enfin, elle est devenue une véritable industrie. Par la radio, la télévision, et le disque, les succès du jour pénètrent partout, tandis que les vedettes font se déplacer les foules lors de leurs tournées en province ou de leur galas dans les grandes salles parisiennes.

 

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