Dans les répertoires de chanson aviron bayonnais, le Trikitrixa est la forme la plus répandue et la plus bien connue de musique folklorique. Comme le 'txalaparta, il se joue avec un accordéon diatonique et un tambourin. Kepa Junkera et Joseba Tapia sont probablement les interprètes les plus célèbres de trikitixa. Tout d’abord, un accordéon est un instrument de musique à vent, de la famille des instruments à anche libre. Il est composé d'un soufflet permettant le déplacement de l'air dans une turbine à anche dite "libre" et de touches ouvrant des clapets, ce qui à pour effet de laisser passer l'air, donc de faire vibrer une anche aussi "libre" mais métallique qui produit le son lui-même. On dit qu’il est diatonique lorsqu’il comprend une série diatonique de notes dans un ambitus réduit pour le clavier de droite, et deux à huit basses pour le clavier de la main gauche. Certains ont plusieurs rangées de boutons, donc plusieurs séries diatontiques qui permettent l'emploi des altérations dans une aire proche. D'autres encore peuvent jouer les altérations par la différenciation du tiré et du poussé et peuvent atteindre un ambitus de deux octaves et demie et posséder jusqu'à 18 basses avec leurs accords. Sur le plan historique, le sheng, ou orgue à bouche, apparu en 2700 avant J.C. est considéré comme le plus vieil ancêtre de l'accordéon : il est le premier instrument à anche libre. Pour faire une chanson aviron bayonnais qui se définit comme une œuvre composée d'un texte et d'une musique indissociables l'un de l'autre avec un accordéon diatonique, on peut distinguer deux façons de jouer : le tiré-poussé qui donne un jeu plutôt staccato ou détaché et le jeu croisé qui permet de lier davantage les notes ou legato. Concernant la main gauche qui comporte la plupart du temps de 8 ou 12 basses, celle-ci accompagne la main droite avec un jeu de basses c’est-à-dire la note fondamentale et d'accords composés d’une note fondamentale avec sa tierce et sa quinte, mais de plus en plus souvent sans la tierce, bien qu'avec l'arrivée des claviers main gauche à 18 basses, le jeu a tendance à s'éloigner un peu plus du simple accompagnement pour prendre une place plus importante. Mais on peut retrouver également du fandago dans les répertoires aviron bayonnais car c’est un style musical et une danse traditionnelle qui fait partie aussi du paysage basque. Caractérisé par des mouvements vifs, le fandango se pratique en couple avec un accompagnement à la guitare et aux castagnettes. Ses origines remontent au XVIIe siècle, époque où son rythme était relativement plus lent ; le fandango est alors dansé de l'Andalousie. Le fandango est en mode mineur, d'un mouvement à la fois animé et voluptueux, et sans finale marquée, ce qui permet de le recommencer autant de fois qu'on veut. Le fandango s'exécute à deux, au son de la guitare ; les danseurs en marquent le mouvement avec des castagnettes et en frappant du talon.
Dans les répertoires de chansons aviron bayonnais, le Trikitrixa est la forme la plus répandue et la plus bien connue de musique folklorique. Comme le 'txalaparta, il se joue avec un accordéon diatonique et un tambourin. Kepa Junkera et Joseba Tapia sont probablement les interprètes les plus célèbres de trikitixa. Tout d’abord, un accordéon est un instrument de musique à vent, de la famille des instruments à anche libre. Il est composé d'un soufflet permettant le déplacement de l'air dans une turbine à anche dite "libre" et de touches ouvrant des clapets, ce qui à pour effet de laisser passer l'air, donc de faire vibrer une anche aussi "libre" mais métallique qui produit le son lui-même. On dit qu’il est diatonique lorsqu’il comprend une série diatonique de notes dans un ambitus réduit pour le clavier de droite, et deux à huit basses pour le clavier de la main gauche. Certains ont plusieurs rangées de boutons, donc plusieurs séries diatontiques qui permettent l'emploi des altérations dans une aire proche. D'autres encore peuvent jouer les altérations par la différenciation du tiré et du poussé et peuvent atteindre un ambitus de deux octaves et demie et posséder jusqu'à 18 basses avec leurs accords. Sur le plan historique, le sheng, ou orgue à bouche, apparu en 2700 avant J.C. est considéré comme le plus vieil ancêtre de l'accordéon : il est le premier instrument à anche libre. Pour faire des chansons aviron bayonnais qui se définissent comme des œuvres composées d'un texte et d'une musique indissociables l'un de l'autre avec un accordéon diatonique, on peut distinguer deux façons de jouer : le tiré-poussé qui donne un jeu plutôt staccato ou détaché et le jeu croisé qui permet de lier davantage les notes ou legato. Concernant la main gauche qui comporte la plupart du temps de 8 ou 12 basses, celle-ci accompagne la main droite avec un jeu de basses c’est-à-dire la note fondamentale et d'accords composés d’une note fondamentale avec sa tierce et sa quinte, mais de plus en plus souvent sans la tierce, bien qu'avec l'arrivée des claviers main gauche à 18 basses, le jeu a tendance à s'éloigner un peu plus du simple accompagnement pour prendre une place plus importante. Mais on peut retrouver également du fandago dans les répertoires aviron bayonnais car c’est un style musical et une danse traditionnelle qui fait partie aussi du paysage basque. Caractérisé par des mouvements vifs, le fandango se pratique en couple avec un accompagnement à la guitare et aux castagnettes. Ses origines remontent au XVIIe siècle, époque où son rythme était relativement plus lent ; le fandango est alors dansé de l'Andalousie. Le fandango est en mode mineur, d'un mouvement à la fois animé et voluptueux, et sans finale marquée, ce qui permet de le recommencer autant de fois qu'on veut. Le fandango s'exécute à deux, au son de la guitare ; les danseurs en marquent le mouvement avec des castagnettes et en frappant du talon.
Dans les répertoires de chanson de l’aviron bayonnais, le Trikitrixa est la forme la plus répandue et la plus bien connue de musique folklorique. Comme le 'txalaparta, il se joue avec un accordéon diatonique et un tambourin. Kepa Junkera et Joseba Tapia sont probablement les interprètes les plus célèbres de trikitixa. Tout d’abord, un accordéon est un instrument de musique à vent, de la famille des instruments à anche libre. Il est composé d'un soufflet permettant le déplacement de l'air dans une turbine à anche dite "libre" et de touches ouvrant des clapets, ce qui à pour effet de laisser passer l'air, donc de faire vibrer une anche aussi "libre" mais métallique qui produit le son lui-même. On dit qu’il est diatonique lorsqu’il comprend une série diatonique de notes dans un ambitus réduit pour le clavier de droite, et deux à huit basses pour le clavier de la main gauche. Certains ont plusieurs rangées de boutons, donc plusieurs séries diatontiques qui permettent l'emploi des altérations dans une aire proche. D'autres encore peuvent jouer les altérations par la différenciation du tiré et du poussé et peuvent atteindre un ambitus de deux octaves et demie et posséder jusqu'à 18 basses avec leurs accords. Sur le plan historique, le sheng, ou orgue à bouche, apparu en 2700 avant J.C. est considéré comme le plus vieil ancêtre de l'accordéon : il est le premier instrument à anche libre. Pour faire une chanson de l’aviron bayonnais qui se définit comme une œuvre composée d'un texte et d'une musique indissociables l'un de l'autre avec un accordéon diatonique, on peut distinguer deux façons de jouer : le tiré-poussé qui donne un jeu plutôt staccato ou détaché et le jeu croisé qui permet de lier davantage les notes ou legato. Concernant la main gauche qui comporte la plupart du temps de 8 ou 12 basses, celle-ci accompagne la main droite avec un jeu de basses c’est-à-dire la note fondamentale et d'accords composés d’une note fondamentale avec sa tierce et sa quinte, mais de plus en plus souvent sans la tierce, bien qu'avec l'arrivée des claviers main gauche à 18 basses, le jeu a tendance à s'éloigner un peu plus du simple accompagnement pour prendre une place plus importante. Mais on peut retrouver également du fandago dans les répertoires aviron bayonnais car c’est un style musical et une danse traditionnelle qui fait partie aussi du paysage basque. Caractérisé par des mouvements vifs, le fandango se pratique en couple avec un accompagnement à la guitare et aux castagnettes. Ses origines remontent au XVIIe siècle, époque où son rythme était relativement plus lent ; le fandango est alors dansé de l'Andalousie. Le fandango est en mode mineur, d'un mouvement à la fois animé et voluptueux, et sans finale marquée, ce qui permet de le recommencer autant de fois qu'on veut. Le fandango s'exécute à deux, au son de la guitare ; les danseurs en marquent le mouvement avec des castagnettes et en frappant du talon.
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