Le plus connu de la musique basque est le chant traditionnel basque, les chœurs basques, les chansons de fêtes de Bayonne. De l'opérette au rock heavy metal, la musique basque offre ainsi une grande diversité. Trikitrixa est la forme la plus répandue et la mieux connue des musiques folkloriques basques et elle se joue avec un accordéon diatonique et un tambourin. Kepa Junkera et Joseba Tapia sont probablement les interprètes les plus célèbres de trikitixa. Selon Juan Mari Beltrán et Rafael Aguirre, le terme “trikitixa” provient de l’onomatopée "triki-triki" qui fait référence au son fait par le tambourin de basque lorsque l’on joue. Ainsi, le terme "trikitixa" serait antérieur à l’introduction de l’accordéon diatonique au Pays Basque.
A l’origine, le trikitixa désignait une formation musicale dans laquelle le pandero ou tambourin accompagnait des instruments traditionnels tels que l’alboka, le txistu, la dulzaina et la txirula. L'accordéon diatonique est un instrument de musique à clavier, utilisant des anches libres, excitées par un vent variable fourni par le soufflet actionné par le musicien. Ces anches produisent des notes différentes suivant le sens d'action du soufflet (poussé ou tiré), logique dite bi-sonore. Cet accordéon qui possède une organisation comparable à celle de l'harmonica diatonique c’est-à-dire organisée suivant une ou plusieurs gammes diatoniques. Ces deux nuances, bi-sonore et diatonique sont la plupart du temps confondues, de sorte que certains modèles sont appelés diatoniques alors qu'ils ne le sont proprement. La pratique de cet instrument après avoir accompagnée nombre de fêtes traditionnelles et chants marins, est restée très répandue dans le milieu « folk » et offre des musiques très diverses : musique auvergnate, bretonne, italienne, irlandaise, landaise, basque, suisse etc.
Le tambourin est un instrument de percussion populaire et universel, qui ne fait pas partie de l'orchestre ; il est constitué d'un court cylindre de bois (en général), qui sert à la fois de (petite) caisse de résonance et de manche, d'un diamètre variant d'une vingtaine à une cinquantaine de centimètres sur lequel est tendue une peau d'animal qui sert de surface à percuter. Le tambourin se joue dans la plupart des civilisations à mains nues, sauf en ce qui concerne, par exemple, le tambourin irlandais qui se sert des deux extrémités d'une seule et même baguette. Tenant l'instrument par son cadre dans la main gauche, on frappe la membrane du dos de la main droite ou du dos des doigts reliés, et l'on fait retentir du même coup la membrane et les grelots; si au lieu de la frapper, on la frôle légèrement, on obtient un roulement sourd, mêlé du frémissement des grelots; enfin, en agitant l'instrument sans le frapper, on obtient une sorte de trille bruyant et joyeux des pièces métalliques.
Enfin si l’on dit que le "trikitixa" est la musiquebasque la plus connue, cette appellation possède aujourd'hui plusieurs acceptions. La première désigne la formation musicale composée de deux interprètes : l’accordéoniste, jouant de l’accordéon diatonique ou "soinu-ttiki", "soinu", "hauspo" ou maintenant, "triki" et le percussionniste, jouant du tambourin de basque ou "pandero". La seconde désigne une des quatre œuvres traditionnellement interprétées par cette formation musicale, qui sont : "trikitixa", "porrusalda", "fandango" et "arin-arin". Enfin, la troisième, moins connue, désigne une danse.
Le plus connu des musiques basques est le chant traditionnel basque, les chœurs basques, les chansons de fêtes de Bayonne. De l'opérette au rock heavy metal, les musiques basques offrent ainsi une grande diversité. Trikitrixa est la forme la plus répandue et la mieux connue des musiques folkloriques basques et elle se joue avec un accordéon diatonique et un tambourin. Kepa Junkera et Joseba Tapia sont probablement les interprètes les plus célèbres de trikitixa. Selon Juan Mari Beltrán et Rafael Aguirre, le terme “trikitixa” provient de l’onomatopée "triki-triki" qui fait référence au son fait par le tambourin de basque lorsque l’on joue. Ainsi, le terme "trikitixa" serait antérieur à l’introduction de l’accordéon diatonique au Pays Basque.
A l’origine, le trikitixa désignait une formation musicale dans laquelle le pandero ou tambourin accompagnait des instruments traditionnels tels que l’alboka, le txistu, la dulzaina et la txirula. L'accordéon diatonique est un instrument de musique à clavier, utilisant des anches libres, excitées par un vent variable fourni par le soufflet actionné par le musicien. Ces anches produisent des notes différentes suivant le sens d'action du soufflet (poussé ou tiré), logique dite bi-sonore. Cet accordéon qui possède une organisation comparable à celle de l'harmonica diatonique c’est-à-dire organisée suivant une ou plusieurs gammes diatoniques. Ces deux nuances, bi-sonore et diatonique sont la plupart du temps confondues, de sorte que certains modèles sont appelés diatoniques alors qu'ils ne le sont proprement. La pratique de cet instrument après avoir accompagnée nombre de fêtes traditionnelles et chants marins, est restée très répandue dans le milieu « folk » et offre des musiques très diverses : musique auvergnate, bretonne, italienne, irlandaise, landaise, basque, suisse etc.
Le tambourin est un instrument de percussion populaire et universel, qui ne fait pas partie de l'orchestre ; il est constitué d'un court cylindre de bois (en général), qui sert à la fois de (petite) caisse de résonance et de manche, d'un diamètre variant d'une vingtaine à une cinquantaine de centimètres sur lequel est tendue une peau d'animal qui sert de surface à percuter. Le tambourin se joue dans la plupart des civilisations à mains nues, sauf en ce qui concerne, par exemple, le tambourin irlandais qui se sert des deux extrémités d'une seule et même baguette. Tenant l'instrument par son cadre dans la main gauche, on frappe la membrane du dos de la main droite ou du dos des doigts reliés, et l'on fait retentir du même coup la membrane et les grelots; si au lieu de la frapper, on la frôle légèrement, on obtient un roulement sourd, mêlé du frémissement des grelots; enfin, en agitant l'instrument sans le frapper, on obtient une sorte de trille bruyant et joyeux des pièces métalliques.
Enfin si l’on dit que le "trikitixa" est la musiques basque la plus connue, cette appellation possède aujourd'hui plusieurs acceptions. La première désigne la formation musicale composée de deux interprètes : l’accordéoniste, jouant de l’accordéon diatonique ou "soinu-ttiki", "soinu", "hauspo" ou maintenant, "triki" et le percussionniste, jouant du tambourin de basque ou "pandero". La seconde désigne une des quatre œuvres traditionnellement interprétées par cette formation musicale, qui sont : "trikitixa", "porrusalda", "fandango" et "arin-arin". Enfin, la troisième, moins connue, désigne une danse.
Le plus connu des musiques basque est le chant traditionnel basque, les chœurs basques, les chansons de fêtes de Bayonne. De l'opérette au rock heavy metal, les musiques basque offrent ainsi une grande diversité. Trikitrixa est la forme la plus répandue et la mieux connue des musiques folkloriques basques et elle se joue avec un accordéon diatonique et un tambourin. Kepa Junkera et Joseba Tapia sont probablement les interprètes les plus célèbres de trikitixa. Selon Juan Mari Beltrán et Rafael Aguirre, le terme “trikitixa” provient de l’onomatopée "triki-triki" qui fait référence au son fait par le tambourin de basque lorsque l’on joue. Ainsi, le terme "trikitixa" serait antérieur à l’introduction de l’accordéon diatonique au Pays Basque.
A l’origine, le trikitixa désignait une formation musicale dans laquelle le pandero ou tambourin accompagnait des instruments traditionnels tels que l’alboka, le txistu, la dulzaina et la txirula. L'accordéon diatonique est un instrument de musique à clavier, utilisant des anches libres, excitées par un vent variable fourni par le soufflet actionné par le musicien. Ces anches produisent des notes différentes suivant le sens d'action du soufflet (poussé ou tiré), logique dite bi-sonore. Cet accordéon qui possède une organisation comparable à celle de l'harmonica diatonique c’est-à-dire organisée suivant une ou plusieurs gammes diatoniques. Ces deux nuances, bi-sonore et diatonique sont la plupart du temps confondues, de sorte que certains modèles sont appelés diatoniques alors qu'ils ne le sont proprement. La pratique de cet instrument après avoir accompagnée nombre de fêtes traditionnelles et chants marins, est restée très répandue dans le milieu « folk » et offre des musiques très diverses : musique auvergnate, bretonne, italienne, irlandaise, landaise, basque, suisse etc.
Le tambourin est un instrument de percussion populaire et universel, qui ne fait pas partie de l'orchestre ; il est constitué d'un court cylindre de bois (en général), qui sert à la fois de (petite) caisse de résonance et de manche, d'un diamètre variant d'une vingtaine à une cinquantaine de centimètres sur lequel est tendue une peau d'animal qui sert de surface à percuter. Le tambourin se joue dans la plupart des civilisations à mains nues, sauf en ce qui concerne, par exemple, le tambourin irlandais qui se sert des deux extrémités d'une seule et même baguette. Tenant l'instrument par son cadre dans la main gauche, on frappe la membrane du dos de la main droite ou du dos des doigts reliés, et l'on fait retentir du même coup la membrane et les grelots; si au lieu de la frapper, on la frôle légèrement, on obtient un roulement sourd, mêlé du frémissement des grelots; enfin, en agitant l'instrument sans le frapper, on obtient une sorte de trille bruyant et joyeux des pièces métalliques.
Enfin si l’on dit que le "trikitixa" est la musiques basque la plus connue, cette appellation possède aujourd'hui plusieurs acceptions. La première désigne la formation musicale composée de deux interprètes : l’accordéoniste, jouant de l’accordéon diatonique ou "soinu-ttiki", "soinu", "hauspo" ou maintenant, "triki" et le percussionniste, jouant du tambourin de basque ou "pandero". La seconde désigne une des quatre œuvres traditionnellement interprétées par cette formation musicale, qui sont : "trikitixa", "porrusalda", "fandango" et "arin-arin". Enfin, la troisième, moins connue, désigne une danse.
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