Vous venez d’acheter musique de fête basque et vous vous étonnez de ce son qui semble venu d’ailleurs, le son de Txalaparta. La Txalaparta est un instrument de musique d’origine basque. C’est un instrument de percussion joué par deux musiciens qui frappent, face à face, de manière verticale sur une ou plusieurs planches couchées sur des supports variables, avant c’était des "saski" qui sont des paniers tressés en châtaignier, et aujourd'hui simples tréteaux. La ou les planches sont séparées du support par un isolant qui laisse vibrer la planche. Josean et Jesús, les deux frères ARTZÉ, de Guipúzcoa, sont les maîtres incontestés de cette étonnante pratique musicale propre au seul Pays Basque, la txalaparta. Txalaparta, c'est aussi le rythme de base à partir duquel les musiciens vont pouvoir se livrer aux plus acrobatiques improvisations, le rythme sur lequel ils se retrouveront pour repartir vers de nouvelles escapades. En effet, le jeu de la txalaparta s'appuie sur une grande écoute de chaque musicien, traditionnellement c'est un instrument d'improvisation. La rythmique de base est le "Txakun". Rythme proche du galop de cheval, du battement du cœur. Son rythme est foncièrement celui du galop du cheval et le txalapartari tire la cadence initiale de ce rythme des battements de son cœur. Le cheval battant la terre de ses quatre pattes, les deux «txalapartari» jouant le bois de leurs quatre bâtons. Et le trio terre, bois et bête règnent de la nature recueillie en l'homme qui joue txalaparta. Mais plutôt que celui d'un cheval quelconque, txalaparta veut représenter le galop de ce cheval qui est considéré par les basques comme le génie de l'espace, ce cheval sera d’ailleurs le sujet du peintre basque préhistorique de Santimamime, Altamira ou
Ekaïm ; du danseur de Zuberoa (Soule), Berriz (Soule) ou Irunea (Pampelune); ou du «irrintzilari». La culture basque décrit qu’avant toutes les choses savaient parler, c’est des propos recueillis dans un dicton populaire basque, mais peut être traduit par le fait que les hommes comprenaient le langage de toutes les choses, il n'avait pas besoin de jouer txalaparta, de peindre txalaparta, ni de danser, ni de danser, puique l’harmonie existait entre les hommes et la nature. Ainsi, jouer du txalapartari cherche à retrouver cette union perdue, et c’est en représentant le cheval avec cet instrument et cette musique qu'il devient en quelque sorte cheval lui-même. Pour le poète Joxean, «Txalaparta», c'est l'écho d'un silence, silence rendu explicite : la solitude de la vallée soudain percée par le galop du cheval solitaire, le silence et la quiétude deviennent explicites.
Personne n’a pu retracer exactement les origines de cet instrument, et bien entendu plusieurs suppositions s’affrontent. Des suppositions des fois trop hasardeuses comme celles des théoriciens qui affirment que la Txalaparta était un instrument de communication avec un code très précis, de type " morse " qui a été perdu au fil du temps. Certains de ces théoriciens tentent de trouver le lien entre l’instrument et les festivités locales, notamment celles liées à des coutumes de fin de travaux comme les vendanges et les récoltes diverses. Et cependant, les origines et l’utilisation du Txalaparta resteront certainement à jamais un mystère.
Vous venez d’acheter musique de fete basque et vous vous étonnez de ce son qui semble venu d’ailleurs, le son de Txalaparta. La Txalaparta est un instrument de musique d’origine basque. C’est un instrument de percussion joué par deux musiciens qui frappent, face à face, de manière verticale sur une ou plusieurs planches couchées sur des supports variables, avant c’était des "saski" qui sont des paniers tressés en châtaignier, et aujourd'hui simples tréteaux. La ou les planches sont séparées du support par un isolant qui laisse vibrer la planche. Josean et Jesús, les deux frères ARTZÉ, de Guipúzcoa, sont les maîtres incontestés de cette étonnante pratique musicale propre au seul Pays Basque, la txalaparta. Txalaparta, c'est aussi le rythme de base à partir duquel les musiciens vont pouvoir se livrer aux plus acrobatiques improvisations, le rythme sur lequel ils se retrouveront pour repartir vers de nouvelles escapades. En effet, le jeu de la txalaparta s'appuie sur une grande écoute de chaque musicien, traditionnellement c'est un instrument d'improvisation. La rythmique de base est le "Txakun". Rythme proche du galop de cheval, du battement du cœur. Son rythme est foncièrement celui du galop du cheval et le txalapartari tire la cadence initiale de ce rythme des battements de son cœur. Le cheval battant la terre de ses quatre pattes, les deux «txalapartari» jouant le bois de leurs quatre bâtons. Et le trio terre, bois et bête règnent de la nature recueillie en l'homme qui joue txalaparta. Mais plutôt que celui d'un cheval quelconque, txalaparta veut représenter le galop de ce cheval qui est considéré par les basques comme le génie de l'espace, ce cheval sera d’ailleurs le sujet du peintre basque préhistorique de Santimamime, Altamira ou
Ekaïm ; du danseur de Zuberoa (Soule), Berriz (Soule) ou Irunea (Pampelune); ou du «irrintzilari». La culture basque décrit qu’avant toutes les choses savaient parler, c’est des propos recueillis dans un dicton populaire basque, mais peut être traduit par le fait que les hommes comprenaient le langage de toutes les choses, il n'avait pas besoin de jouer txalaparta, de peindre txalaparta, ni de danser, ni de danser, puique l’harmonie existait entre les hommes et la nature. Ainsi, jouer du txalapartari cherche à retrouver cette union perdue, et c’est en représentant le cheval avec cet instrument et cette musique qu'il devient en quelque sorte cheval lui-même. Pour le poète Joxean, «Txalaparta», c'est l'écho d'un silence, silence rendu explicite : la solitude de la vallée soudain percée par le galop du cheval solitaire, le silence et la quiétude deviennent explicites.
Personne n’a pu retracer exactement les origines de cet instrument, et bien entendu plusieurs suppositions s’affrontent. Des suppositions des fois trop hasardeuses comme celles des théoriciens qui affirment que la Txalaparta était un instrument de communication avec un code très précis, de type " morse " qui a été perdu au fil du temps. Certains de ces théoriciens tentent de trouver le lien entre l’instrument et les festivités locales, notamment celles liées à des coutumes de fin de travaux comme les vendanges et les récoltes diverses. Et cependant, les origines et l’utilisation du Txalaparta resteront certainement à jamais un mystère.
Vous venez d’acheter musiques de fêtes basque et vous vous étonnez de ce son qui semble venu d’ailleurs, le son de Txalaparta. La Txalaparta est un instrument de musique d’origine basque. C’est un instrument de percussion joué par deux musiciens qui frappent, face à face, de manière verticale sur une ou plusieurs planches couchées sur des supports variables, avant c’était des "saski" qui sont des paniers tressés en châtaignier, et aujourd'hui simples tréteaux. La ou les planches sont séparées du support par un isolant qui laisse vibrer la planche. Josean et Jesús, les deux frères ARTZÉ, de Guipúzcoa, sont les maîtres incontestés de cette étonnante pratique musicale propre au seul Pays Basque, la txalaparta. Txalaparta, c'est aussi le rythme de base à partir duquel les musiciens vont pouvoir se livrer aux plus acrobatiques improvisations, le rythme sur lequel ils se retrouveront pour repartir vers de nouvelles escapades. En effet, le jeu de la txalaparta s'appuie sur une grande écoute de chaque musicien, traditionnellement c'est un instrument d'improvisation. La rythmique de base est le "Txakun". Rythme proche du galop de cheval, du battement du cœur. Son rythme est foncièrement celui du galop du cheval et le txalapartari tire la cadence initiale de ce rythme des battements de son cœur. Le cheval battant la terre de ses quatre pattes, les deux «txalapartari» jouant le bois de leurs quatre bâtons. Et le trio terre, bois et bête règnent de la nature recueillie en l'homme qui joue txalaparta. Mais plutôt que celui d'un cheval quelconque, txalaparta veut représenter le galop de ce cheval qui est considéré par les basques comme le génie de l'espace, ce cheval sera d’ailleurs le sujet du peintre basque préhistorique de Santimamime, Altamira ou
Ekaïm ; du danseur de Zuberoa (Soule), Berriz (Soule) ou Irunea (Pampelune); ou du «irrintzilari». La culture basque décrit qu’avant toutes les choses savaient parler, c’est des propos recueillis dans un dicton populaire basque, mais peut être traduit par le fait que les hommes comprenaient le langage de toutes les choses, il n'avait pas besoin de jouer txalaparta, de peindre txalaparta, ni de danser, ni de danser, puique l’harmonie existait entre les hommes et la nature. Ainsi, jouer du txalapartari cherche à retrouver cette union perdue, et c’est en représentant le cheval avec cet instrument et cette musique qu'il devient en quelque sorte cheval lui-même. Pour le poète Joxean, «Txalaparta», c'est l'écho d'un silence, silence rendu explicite : la solitude de la vallée soudain percée par le galop du cheval solitaire, le silence et la quiétude deviennent explicites.
Personne n’a pu retracer exactement les origines de cet instrument, et bien entendu plusieurs suppositions s’affrontent. Des suppositions des fois trop hasardeuses comme celles des théoriciens qui affirment que la Txalaparta était un instrument de communication avec un code très précis, de type " morse " qui a été perdu au fil du temps. Certains de ces théoriciens tentent de trouver le lien entre l’instrument et les festivités locales, notamment celles liées à des coutumes de fin de travaux comme les vendanges et les récoltes diverses. Et cependant, les origines et l’utilisation du Txalaparta resteront certainement à jamais un mystère.
|