On entend par éditions musicales le fait de diffuser une œuvre musicale par tous supports et même en l'absence de supports : diffusions audiovisuelles par l’intermédiaire de la radio, de la télévision et de la vidéo musique, représentations vivantes telles que les spectacles, aides aux tournées et les synchronisations quand il s’agit de la reproduction de l'oeuvre comme générique d'un film. Dans faire des éditions musicales, deux éditeurs peuvent travailler séparément ou en étroite collaboration. Il s’agit l’éditeur phonographique et l’éditeur graphique. L’éditeur phonographique publie une œuvre sous la forme d’un phonogramme, qu’il s’agisse d’un disque (vinyle, CD, SACD, etc.), d’une bande magnétique ou désormais de l’un de ces nouveaux formats digitaux compressés type MP3. Cet éditeur phonographique est généralement assimilé à une maison de disques, qui fabrique et commercialise ces phonogrammes. Leurs ayant-droits sont les artistes interprètes. L’éditeur graphique quant à lui a pour rôle d’administrer les droits des titres qu'il a signés en édition et de participer à la protection juridique de l'œuvre.
On peut retrouver également plusieurs métiers dans le monde des éditions musicales. Il y a ce qu’on appelle producteur. C’est une personne physique ou morale qui contracte avec les différents auteurs collaborant au programme multimédia. Elle procède à la première fixation dudit programme et/ou prend l'initiative de réaliser en nombre des supports reproduisant des programmes multimédia, sous la ou les marques ou labels dont il est propriétaire ou qu'il exploite en vertu d'un contrat de licence, destinés à l'usage privé du public et qui décide des quantités fabriquées, donne donc au fabricant des ordres de fabrication et reçoit de ce dernier les factures correspondantes. A ne pas oublier les auteurs qui sont les personnes ayant créé l'œuvre. En général, les lois de la République française n'acceptent pas qu'une société soit considérée comme auteur : seule une personne physique peut donc avoir cette qualité.
En France, la Chambre syndicale de l'édition musicale ou CSDEM est une institution qui défend les intérêts des auteurs, des compositeurs et éditeurs de musique. Une enquête réalisée par Ernst & Young auprès des adhérents de la CSDEM et de la CEMF dont les 29 les plus représentatifs informe le public sur les chiffres de l’édition musicale en France. L’on peut constater alors qu’un un chiffre d’affaires de près de 162 millions d’euros en 2005, en baisse de 4 % par rapport à 2003. Les 5 majors concentrent 88 % des revenus de l’échantillon, le reste se partageant pour moitié entre les structures indépendantes françaises et étrangères. 60 % des répondants réalisent moins de 3 % du CA global. D’une façon général, dans la vente d’un album, un interprète gagne à peu près entre 7 et 9 % du prix de vente en gros HT.
La part du de l’auteur compositeur et éditeur s’élevant à 9 % du prix de vente en gros HT. Le partage est fonction du contrat de Cession signé entre les auteurs (auteur & compositeur) et l'éditeur. Enfin, le producteur gagne entre 18 et 22% du prix de vente en gros HT.
On entend par edition musicales le fait de diffuser une œuvre musicale par tous supports et même en l'absence de supports : diffusions audiovisuelles par l’intermédiaire de la radio, de la télévision et de la vidéo musique, représentations vivantes telles que les spectacles, aides aux tournées et les synchronisations quand il s’agit de la reproduction de l'oeuvre comme générique d'un film. Dans faire des editions musicales, deux éditeurs peuvent travailler séparément ou en étroite collaboration. Il s’agit l’éditeur phonographique et l’éditeur graphique. L’éditeur phonographique publie une œuvre sous la forme d’un phonogramme, qu’il s’agisse d’un disque (vinyle, CD, SACD, etc.), d’une bande magnétique ou désormais de l’un de ces nouveaux formats digitaux compressés type MP3. Cet éditeur phonographique est généralement assimilé à une maison de disques, qui fabrique et commercialise ces phonogrammes. Leurs ayant-droits sont les artistes interprètes. L’éditeur graphique quant à lui a pour rôle d’administrer les droits des titres qu'il a signés en édition et de participer à la protection juridique de l'œuvre.
On peut retrouver également plusieurs métiers dans le monde de l’edition musicales. Il y a ce qu’on appelle producteur. C’est une personne physique ou morale qui contracte avec les différents auteurs collaborant au programme multimédia. Elle procède à la première fixation dudit programme et/ou prend l'initiative de réaliser en nombre des supports reproduisant des programmes multimédia, sous la ou les marques ou labels dont il est propriétaire ou qu'il exploite en vertu d'un contrat de licence, destinés à l'usage privé du public et qui décide des quantités fabriquées, donne donc au fabricant des ordres de fabrication et reçoit de ce dernier les factures correspondantes. A ne pas oublier les auteurs qui sont les personnes ayant créé l'œuvre. En général, les lois de la République française n'acceptent pas qu'une société soit considérée comme auteur : seule une personne physique peut donc avoir cette qualité.
En France, la Chambre syndicale de l'édition musicale ou CSDEM est une institution qui défend les intérêts des auteurs, des compositeurs et éditeurs de musique. Une enquête réalisée par Ernst & Young auprès des adhérents de la CSDEM et de la CEMF dont les 29 les plus représentatifs informe le public sur les chiffres de l’édition musicale en France. L’on peut constater alors qu’un un chiffre d’affaires de près de 162 millions d’euros en 2005, en baisse de 4 % par rapport à 2003. Les 5 majors concentrent 88 % des revenus de l’échantillon, le reste se partageant pour moitié entre les structures indépendantes françaises et étrangères. 60 % des répondants réalisent moins de 3 % du CA global. D’une façon général, dans la vente d’un album, un interprète gagne à peu près entre 7 et 9 % du prix de vente en gros HT.
La part du de l’auteur compositeur et éditeur s’élevant à 9 % du prix de vente en gros HT. Le partage est fonction du contrat de Cession signé entre les auteurs (auteur & compositeur) et l'éditeur. Enfin, le producteur gagne entre 18 et 22% du prix de vente en gros HT.
On entend par editions musicales le fait de diffuser une œuvre musicale par tous supports et même en l'absence de supports : diffusions audiovisuelles par l’intermédiaire de la radio, de la télévision et de la vidéo musique, représentations vivantes telles que les spectacles, aides aux tournées et les synchronisations quand il s’agit de la reproduction de l'oeuvre comme générique d'un film. Dans faire des editions musicales, deux éditeurs peuvent travailler séparément ou en étroite collaboration. Il s’agit l’éditeur phonographique et l’éditeur graphique. L’éditeur phonographique publie une œuvre sous la forme d’un phonogramme, qu’il s’agisse d’un disque (vinyle, CD, SACD, etc.), d’une bande magnétique ou désormais de l’un de ces nouveaux formats digitaux compressés type MP3. Cet éditeur phonographique est généralement assimilé à une maison de disques, qui fabrique et commercialise ces phonogrammes. Leurs ayant-droits sont les artistes interprètes. L’éditeur graphique quant à lui a pour rôle d’administrer les droits des titres qu'il a signés en édition et de participer à la protection juridique de l'œuvre.
On peut retrouver également plusieurs métiers dans le monde des editions musicales. Il y a ce qu’on appelle producteur. C’est une personne physique ou morale qui contracte avec les différents auteurs collaborant au programme multimédia. Elle procède à la première fixation dudit programme et/ou prend l'initiative de réaliser en nombre des supports reproduisant des programmes multimédia, sous la ou les marques ou labels dont il est propriétaire ou qu'il exploite en vertu d'un contrat de licence, destinés à l'usage privé du public et qui décide des quantités fabriquées, donne donc au fabricant des ordres de fabrication et reçoit de ce dernier les factures correspondantes. A ne pas oublier les auteurs qui sont les personnes ayant créé l'œuvre. En général, les lois de la République française n'acceptent pas qu'une société soit considérée comme auteur : seule une personne physique peut donc avoir cette qualité.
En France, la Chambre syndicale de l'édition musicale ou CSDEM est une institution qui défend les intérêts des auteurs, des compositeurs et éditeurs de musique. Une enquête réalisée par Ernst & Young auprès des adhérents de la CSDEM et de la CEMF dont les 29 les plus représentatifs informe le public sur les chiffres de l’édition musicale en France. L’on peut constater alors qu’un un chiffre d’affaires de près de 162 millions d’euros en 2005, en baisse de 4 % par rapport à 2003. Les 5 majors concentrent 88 % des revenus de l’échantillon, le reste se partageant pour moitié entre les structures indépendantes françaises et étrangères. 60 % des répondants réalisent moins de 3 % du CA global. D’une façon général, dans la vente d’un album, un interprète gagne à peu près entre 7 et 9 % du prix de vente en gros HT.
La part du de l’auteur compositeur et éditeur s’élevant à 9 % du prix de vente en gros HT. Le partage est fonction du contrat de Cession signé entre les auteurs (auteur & compositeur) et l'éditeur. Enfin, le producteur gagne entre 18 et 22% du prix de vente en gros HT.
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