écouter musiques religieuses sud-ouest. Vous êtes en train d’écouter musiques religieuses sud-ouest et vous vous trompez si vous croyez que ce peuple a toujours été chrétien. En effet, le peuple basque a été parmi les derniers à se convertir au christianisme, notamment au XIIe siècle. Quand vous aurez la chance de visiter la région, vous pouvez encore rencontrer l’un des témoins des anciennes croyances basques, qui n’a pas été éradiqué lors de l’invasion du christianisme : les discoïdales. Ce sont des stèles en granit composées d'un socle de forme généralement trapézoïdale, surmonté d'un disque, se rencontrent habituellement dans les cimetières, sans qu’elles ne correspondent pas vraiment à des tombes. Les dessins gravés sur le disque font appel à un symbolisme d'une très grande richesse, et c’est surtout ces dessins qui feront la célébrité de quelques discoïdales qui sortent du lot.
Le plus célèbre de ces discoïdales est sûrement la Discoïdale de la Sagesse qui se trouve à Suhescun. Selon la légende, c’est le roi Salomon lui-même qui aurait gravé les symboles qui se trouvent dessus. Les deux triangles impénétrés que vous pouvez y retrouver représentent la Trinité divine d'un côté (Père, Fils et Esprit-Saint) et la trinité humaine (corps, âme et esprit) de l’autre. L'équilibre entre les deux courants apporte l'état de sagesse, de paix, de bonheur. Sur le sceau de Salomon de la discoïdale de Suhescun, des feuilles ont poussé à chaque écoinçon qui représentent une nouvelle forme de Sagesse, un courant de grâce apporté par Jésus-Christ.
Puis à Aïnhice se dresse le Pentalpha d'Aïnhice, une discoïdale sur laquelle est sculpté l'antique symbole de la connaissance: l'étoile à cinq branche qui représente la quintessence, ou ce qui est essentiel à savoir. C’est cette étoile qui est décrite dans l'Evangile, l’étoile qui guida les rois mages en indiquant le chemin de l'humble crèche de Bethléem, où Jésus était né. Les trois oiseaux symbolisent les anges du ciel envoyés par la Trinité divine pour guider et protéger l'être humain dans sa quête ici-bas.
Puis au musée basque de Bayonne se trouve exposée une curieuse stèle discoïdale associée aux forces du mal, celles qui ont à maintes reprises tentées Jésus comme nous le raconte l’évangile. Ce discoïdales a été utilisé pour des rituels d’exorcismes. Les cinq cercles portent chacun une croix et lorsqu'un objet maléficié est placé au centre, l'exorciste ordonne à la force démoniaque de se dégager. Cette stèle a été décrite plusieurs fois dans les livres anciennes notamment les mémoires du curé d'Arette en 1671 et une monographie manuscrite de la paroisse d'Argelès vers 1890.
Enfin, à Souraïde une stèle se dresse pour nous permettre de retrouver le signe du calvaire: au centre la croix, l'arbre de vie pour tout chrétien; le bon larron est symbolisé par la croix à traverse droite, le mauvais par la traverse à la croix recourbée. Le « S » inversé symbolise le Serpent, le Satan qui s'enroule autour de l'arbre de la connaissance du bien et du mal du jardin d'Eden. Pour ceux qui ont atteint le Royaume, le "S" reprend sa vraie position, c'est le "S" de Sauveur, de Salut...
Vous êtes en train d’écouter musiques réligieuses du sud-ouest et vous vous trompez si vous croyez que ce peuple a toujours été chrétien. En effet, le peuple basque a été parmi les derniers à se convertir au christianisme, notamment au XIIe siècle. Quand vous aurez la chance de visiter la région, vous pouvez encore rencontrer l’un des témoins des anciennes croyances basques, qui n’a pas été éradiqué lors de l’invasion du christianisme : les discoïdales. Ce sont des stèles en granit composées d'un socle de forme généralement trapézoïdale, surmonté d'un disque, se rencontrent habituellement dans les cimetières, sans qu’elles ne correspondent pas vraiment à des tombes. Les dessins gravés sur le disque font appel à un symbolisme d'une très grande richesse, et c’est surtout ces dessins qui feront la célébrité de quelques discoïdales qui sortent du lot.
Le plus célèbre de ces discoïdales est sûrement la Discoïdale de la Sagesse qui se trouve à Suhescun. Selon la légende, c’est le roi Salomon lui-même qui aurait gravé les symboles qui se trouvent dessus. Les deux triangles impénétrés que vous pouvez y retrouver représentent la Trinité divine d'un côté (Père, Fils et Esprit-Saint) et la trinité humaine (corps, âme et esprit) de l’autre. L'équilibre entre les deux courants apporte l'état de sagesse, de paix, de bonheur. Sur le sceau de Salomon de la discoïdale de Suhescun, des feuilles ont poussé à chaque écoinçon qui représentent une nouvelle forme de Sagesse, un courant de grâce apporté par Jésus-Christ.
Puis à Aïnhice se dresse le Pentalpha d'Aïnhice, une discoïdale sur laquelle est sculpté l'antique symbole de la connaissance: l'étoile à cinq branche qui représente la quintessence, ou ce qui est essentiel à savoir. C’est cette étoile qui est décrite dans l'Evangile, l’étoile qui guida les rois mages en indiquant le chemin de l'humble crèche de Bethléem, où Jésus était né. Les trois oiseaux symbolisent les anges du ciel envoyés par la Trinité divine pour guider et protéger l'être humain dans sa quête ici-bas.
Puis au musée basque de Bayonne se trouve exposée une curieuse stèle discoïdale associée aux forces du mal, celles qui ont à maintes reprises tentées Jésus comme nous le raconte l’évangile. Ce discoïdales a été utilisé pour des rituels d’exorcismes. Les cinq cercles portent chacun une croix et lorsqu'un objet maléficié est placé au centre, l'exorciste ordonne à la force démoniaque de se dégager. Cette stèle a été décrite plusieurs fois dans les livres anciennes notamment les mémoires du curé d'Arette en 1671 et une monographie manuscrite de la paroisse d'Argelès vers 1890.
Enfin, à Souraïde une stèle se dresse pour nous permettre de retrouver le signe du calvaire: au centre la croix, l'arbre de vie pour tout chrétien; le bon larron est symbolisé par la croix à traverse droite, le mauvais par la traverse à la croix recourbée. Le « S » inversé symbolise le Serpent, le Satan qui s'enroule autour de l'arbre de la connaissance du bien et du mal du jardin d'Eden. Pour ceux qui ont atteint le Royaume, le "S" reprend sa vraie position, c'est le "S" de Sauveur, de Salut...
Vous êtes en train d’écouter musiques réligieuses du sud ouest et vous vous trompez si vous croyez que ce peuple a toujours été chrétien. En effet, le peuple basque a été parmi les derniers à se convertir au christianisme, notamment au XIIe siècle. Quand vous aurez la chance de visiter la région, vous pouvez encore rencontrer l’un des témoins des anciennes croyances basques, qui n’a pas été éradiqué lors de l’invasion du christianisme : les discoïdales. Ce sont des stèles en granit composées d'un socle de forme généralement trapézoïdale, surmonté d'un disque, se rencontrent habituellement dans les cimetières, sans qu’elles ne correspondent pas vraiment à des tombes. Les dessins gravés sur le disque font appel à un symbolisme d'une très grande richesse, et c’est surtout ces dessins qui feront la célébrité de quelques discoïdales qui sortent du lot.
Le plus célèbre de ces discoïdales est sûrement la Discoïdale de la Sagesse qui se trouve à Suhescun. Selon la légende, c’est le roi Salomon lui-même qui aurait gravé les symboles qui se trouvent dessus. Les deux triangles impénétrés que vous pouvez y retrouver représentent la Trinité divine d'un côté (Père, Fils et Esprit-Saint) et la trinité humaine (corps, âme et esprit) de l’autre. L'équilibre entre les deux courants apporte l'état de sagesse, de paix, de bonheur. Sur le sceau de Salomon de la discoïdale de Suhescun, des feuilles ont poussé à chaque écoinçon qui représentent une nouvelle forme de Sagesse, un courant de grâce apporté par Jésus-Christ.
Puis à Aïnhice se dresse le Pentalpha d'Aïnhice, une discoïdale sur laquelle est sculpté l'antique symbole de la connaissance: l'étoile à cinq branche qui représente la quintessence, ou ce qui est essentiel à savoir. C’est cette étoile qui est décrite dans l'Evangile, l’étoile qui guida les rois mages en indiquant le chemin de l'humble crèche de Bethléem, où Jésus était né. Les trois oiseaux symbolisent les anges du ciel envoyés par la Trinité divine pour guider et protéger l'être humain dans sa quête ici-bas.
Puis au musée basque de Bayonne se trouve exposée une curieuse stèle discoïdale associée aux forces du mal, celles qui ont à maintes reprises tentées Jésus comme nous le raconte l’évangile. Ce discoïdales a été utilisé pour des rituels d’exorcismes. Les cinq cercles portent chacun une croix et lorsqu'un objet maléficié est placé au centre, l'exorciste ordonne à la force démoniaque de se dégager. Cette stèle a été décrite plusieurs fois dans les livres anciennes notamment les mémoires du curé d'Arette en 1671 et une monographie manuscrite de la paroisse d'Argelès vers 1890.
Enfin, à Souraïde une stèle se dresse pour nous permettre de retrouver le signe du calvaire: au centre la croix, l'arbre de vie pour tout chrétien; le bon larron est symbolisé par la croix à traverse droite, le mauvais par la traverse à la croix recourbée. Le « S » inversé symbolise le Serpent, le Satan qui s'enroule autour de l'arbre de la connaissance du bien et du mal du jardin d'Eden. Pour ceux qui ont atteint le Royaume, le "S" reprend sa vraie position, c'est le "S" de Sauveur, de Salut...
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