écouter chant sud-ouest. La maison d’édition Agorila vous invite à écouter chant sud-ouest à travers les nombreux disques de son répertoire. La région du sud-ouest de la France a un charme exceptionnel, un peuple chaleureux au sens communautaire : le pays basque. Le pays basque réunit quatre provinces en Espagne et trois en France : le Labourd, plus proche de la côte Atlantique, plus touristique aussi, la Basse Navarre et la Soule au sud-est. Provinces espagnoles et françaises sont unies derrière un magnifique drapeau, symbole de l'indépendance basque : "l'Ikurina". Traditionnellement véritable temple de la famille, l’Etxea abrite trois générations, les grands-parents, les parents et les enfants. Fille ou garçon, c'est l'aîné qui en héritait. On donne un nom à une maison et c'est la raison pour laquelle de nombreux basques s'appellent Etchevery par exemple car "Etche" signifiait à l'origine maison. Encore une autre particularité de ce pays, la construction de l’église. Elle s’élevait sur deux, trois et même quatre niveaux selon l’importance de la population de chaque village. La ou les galeries supérieures accueillaient les hommes alors que le bas niveau était réservé aux femmes qui selon la tradition basque d’il y a longtemps lorsque les rites funéraires étaient réservés à ces dames et qu’on enterrait les morts à l’église. Le chant est indissociable de la vie des basques, il y a des chansons adaptées pour toutes les circonstances et notamment les fêtes qui seraient au nombre de 200. Pendant les jours de fête, on y chante et on y danse, de nombreux jeux concours sont également organisés. Mais il n'est pas rare de voir lors de fêtes officielles ou après un bon repas se former un groupe pour danser les "mutxikoaks". Les hommes forment alors une ronde et effectuent des sauts plus ou moins complexes. On peut également écouter chant du sud ouest lors des corridas, une forme de course de taureaux, consistant en un combat à l’issue duquel le taureau est mis à mort, un jeu très prisé par les basques. A l’origine de la corrida, on se contente d’aller dans les élevages pour s’emparer des taureaux dont on peut supposer qu’ils sont les plus combatifs du troupeau. Et à partir du XVIIe siècle, la sélection se fait plus rigoureuse car quelques éleveurs commencent à sélectionner leurs taureaux spécialement pour les besoins de la corrida. Aujourd’hui, cette sélection est faite en fonction de leurs qualités supposées au combat et de leur masse corporelle entre 480 et 550 kg. On parle ici de la musique taurine. La musique est la récompense accordée à un torero pour son travail. Elle est accordée exclusivement par la présidence technique. On y joue notamment trois morceaux : le pasodoble qui est interprété à la demande du Président et de ses assesseurs lorsqu'un début de faena revêt une qualité certaine. Une jota ou une valse espagnole jouée lorsqu’un matador assure le tercio de banderilles. Enfin, une autre particularité de cette région, son rock, accompagné parfois d’instruments de musique traditionnel et chanté en langue locale l’euskara.
La maison d’édition Agorila vous invite à ecouter chants sud-ouest à travers les nombreux disques de son répertoire. La région du sud-ouest de la France a un charme exceptionnel, un peuple chaleureux au sens communautaire : le pays basque. Le pays basque réunit quatre provinces en Espagne et trois en France : le Labourd, plus proche de la côte Atlantique, plus touristique aussi, la Basse Navarre et la Soule au sud-est. Provinces espagnoles et françaises sont unies derrière un magnifique drapeau, symbole de l'indépendance basque : "l'Ikurina". Traditionnellement véritable temple de la famille, l’Etxea abrite trois générations, les grands-parents, les parents et les enfants. Fille ou garçon, c'est l'aîné qui en héritait. On donne un nom à une maison et c'est la raison pour laquelle de nombreux basques s'appellent Etchevery par exemple car "Etche" signifiait à l'origine maison. Encore une autre particularité de ce pays, la construction de l’église. Elle s’élevait sur deux, trois et même quatre niveaux selon l’importance de la population de chaque village. La ou les galeries supérieures accueillaient les hommes alors que le bas niveau était réservé aux femmes qui selon la tradition basque d’il y a longtemps lorsque les rites funéraires étaient réservés à ces dames et qu’on enterrait les morts à l’église. Le chant est indissociable de la vie des basques, il y a des chansons adaptées pour toutes les circonstances et notamment les fêtes qui seraient au nombre de 200. Pendant les jours de fête, on y chante et on y danse, de nombreux jeux concours sont également organisés. Mais il n'est pas rare de voir lors de fêtes officielles ou après un bon repas se former un groupe pour danser les "mutxikoaks". Les hommes forment alors une ronde et effectuent des sauts plus ou moins complexes. On peut également ecouter chant sud-ouest lors des corridas, une forme de course de taureaux, consistant en un combat à l’issue duquel le taureau est mis à mort, un jeu très prisé par les basques. A l’origine de la corrida, on se contente d’aller dans les élevages pour s’emparer des taureaux dont on peut supposer qu’ils sont les plus combatifs du troupeau. Et à partir du XVIIe siècle, la sélection se fait plus rigoureuse car quelques éleveurs commencent à sélectionner leurs taureaux spécialement pour les besoins de la corrida. Aujourd’hui, cette sélection est faite en fonction de leurs qualités supposées au combat et de leur masse corporelle entre 480 et 550 kg. On parle ici de la musique taurine. La musique est la récompense accordée à un torero pour son travail. Elle est accordée exclusivement par la présidence technique. On y joue notamment trois morceaux : le pasodoble qui est interprété à la demande du Président et de ses assesseurs lorsqu'un début de faena revêt une qualité certaine. Une jota ou une valse espagnole jouée lorsqu’un matador assure le tercio de banderilles. Enfin, une autre particularité de cette région, son rock, accompagné parfois d’instruments de musique traditionnel et chanté en langue locale l’euskara.
La maison d’édition Agorila vous invite à écouter chant du sud-ouest à travers les nombreux disques de son répertoire. La région du sud-ouest de la France a un charme exceptionnel, un peuple chaleureux au sens communautaire : le pays basque. Le pays basque réunit quatre provinces en Espagne et trois en France : le Labourd, plus proche de la côte Atlantique, plus touristique aussi, la Basse Navarre et la Soule au sud-est. Provinces espagnoles et françaises sont unies derrière un magnifique drapeau, symbole de l'indépendance basque : "l'Ikurina". Traditionnellement véritable temple de la famille, l’Etxea abrite trois générations, les grands-parents, les parents et les enfants. Fille ou garçon, c'est l'aîné qui en héritait. On donne un nom à une maison et c'est la raison pour laquelle de nombreux basques s'appellent Etchevery par exemple car "Etche" signifiait à l'origine maison. Encore une autre particularité de ce pays, la construction de l’église. Elle s’élevait sur deux, trois et même quatre niveaux selon l’importance de la population de chaque village. La ou les galeries supérieures accueillaient les hommes alors que le bas niveau était réservé aux femmes qui selon la tradition basque d’il y a longtemps lorsque les rites funéraires étaient réservés à ces dames et qu’on enterrait les morts à l’église. Le chant est indissociable de la vie des basques, il y a des chansons adaptées pour toutes les circonstances et notamment les fêtes qui seraient au nombre de 200. Pendant les jours de fête, on y chante et on y danse, de nombreux jeux concours sont également organisés. Mais il n'est pas rare de voir lors de fêtes officielles ou après un bon repas se former un groupe pour danser les "mutxikoaks". Les hommes forment alors une ronde et effectuent des sauts plus ou moins complexes. On peut également écouter chant du sud-ouest lors des corridas, une forme de course de taureaux, consistant en un combat à l’issue duquel le taureau est mis à mort, un jeu très prisé par les basques. A l’origine de la corrida, on se contente d’aller dans les élevages pour s’emparer des taureaux dont on peut supposer qu’ils sont les plus combatifs du troupeau. Et à partir du XVIIe siècle, la sélection se fait plus rigoureuse car quelques éleveurs commencent à sélectionner leurs taureaux spécialement pour les besoins de la corrida.
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